LA REVUE

Etoiles d'encre est éditée sur papier et en numérique par article, à acheter ou à télécharger gratuitement, sur le site des revues plurielles.

Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui, depuis 2000, n’ont cessé de nourrir Etoiles d’Encre avec leurs textes, leur poésie, leur art et puis aussi, le plus souvent, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence. Elles sont nombreuses. Elles sont de Montpellier et de Sidi-Bel-Abbès, de Paris, d’Alger,  de Marseille et de Lyon, d’Estepona ou d’Alfaz Del Pi, de Tunis, de Rabat, de Montréal... Appel à textes

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Revue n° 59-60 Métamorphose

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...en librairie le 16 octobre

En choisissant le thème de la métamorphose pour ce numéro, nous avons choisi de nous intéresser à tout ce qui touche au vivant. En effet, aucune matière, aucune flore, aucune faune et, a fortiori, aucun humain, n'échappe à la métamorphose. De même qu'aucune société n'y échappe. nous ne reprendrons pas la célèbre formule de Lavoisier, mais lorsqu'on observe ce qui fait l'actualité de ces derniers mois, nous nous apercevons que les évolutions des normes sociales et notre rapport à ces mutations des mentalités et des comportements entraînent, aujourd'hui comme hier, des contestations qui peuvent aller de la manifestation pacifique à des protestations violentes.

Nous avons confié à la sociologue Christine Détrez une carte blanche sur ces sujets qui ont agité – et continueront sans aucun doute d'agiter – la France sur la «théorie du genre» et sur «le mariage pour tous».

Avec l'anthropologue Marie Goyon, la philosophe Brigitte Esteve-Bellebeau, le sociologue Arnaud Alessandrin et la juriste Dé Monstration, elle nous éclaire sur toutes ces questions... déjà abordées dans notre numéro 47/48 Féminin/Masculin.

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Marie-Lydie Joffre, artiste plasticienne, s’entretient avec Christiane Tréan. Cette artiste que les lectrices et lecteurs d’étoiles d’encre connaissent bien, métamorphose tout ce qu’elle observe, arbres nus, pierres, papillons… elle dit aussi que l’œuvre d'art n'existe que par le regard des autres, et se transforme en conséquence. Feuilletez la revue en wobook gratuitement !

 

 

Revue Nº57-58 Dites-le avec humour

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

En librairie le 20 mars !

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Après la légèreté, étoiles d’encre aborde l’humour.... Parce que nous aimons tous et toutes le rire et le plaisir qu’il est censé nous octroyer, mais plus encore peut-être la découverte de ce qui est caché, masqué en nous et que ces instants de rire et de plaisir nous permettent d’explorer.

L’imagination humoristique populaire est un havre pour faire contrepoids au désespoir. Et même si l’humour a mille formes, mille pays, mille figures, mille époques, mille contextes, il est, depuis la nuit des temps, cet arrêt sur rire qui nous sauvegarde, nous sauve, comme le font parler, nos auteures dans ce numéro. L’humour franchit les frontières et les efface : dans ce recueil le dessin du 8mars 2013 de Doaa Eladl: « Une femme fauteuil » répond au texte de Mahia Alonso « Une femme chaussure ».

Trouver une femme caricaturiste pour illustrer ce numéro sur le thème de l’humour ne fut pas évident! Et pourtant nous l’avons trouvée et c’est en Egypte ! Doaa Eladl, célèbre caricaturiste égyptienne, a généreusement offert ses caricatures. Elle a aussi illustré la couverture d’« Égypte An II» le livre de Fawzia Assaad qui s’est rendue au Caire pour la rencontrer et l'interviewer. Artiste talentueuse et courageuse, elle croque chaque jour la réalité politique et sociale de son pays.  

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Les premières pages de l'entretien sont ici.


 

Revue Nº55-56 Légèreté ?

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...Choisir le thème de la légèreté en une période si lourde de pessimisme, de menaces, de désespoirs, de sang, est à la fois étrange et salutaire. C'est ce poids des drames, qui sont là ou qui se profilent et se succèdent, qui nous contraint à mettre des limites à notre absorption du malheur. Notre désir de légèreté est un sentiment indomptable, constitutif de notre être au monde.
La légèreté à mille formes, elle se loge partout. Dans le corps et dans l'esprit. Elle n'est pas inscrite dans la seule apparence - qui est souvent si trompeuse - elle est aussi cette relativité essentielle qui nous permet d'accepter l'amour et la mort. Éros et Thanatos.

Nos auteures ont justement très souvent abordé ce thème par cette porte « Amour et Mort » comme Fawzia Asaad : Le désir de légèreté tourmente l’être-au-monde depuis que celui-ci a vu les oiseaux voler. Pourquoi l’oiseau ? [..]. Alors il s’est inventé un ciel qui lui ouvrirait les bras comme pour les oiseaux. Il s’est inventé une âme aussi légère qu’une aile d’oiseau.

Elene Usdin, photographe, parle de son travail d'artiste à Isabelle Blondie : Surtout s'amuser avec les choses, comme dans une grande cour de récré. S'amuser à détourner ce qui m'entoure, car en fait, la réalité n'est pas très drôle. La fantaisie l'est beaucoup plus...

Dans ce numéro nous rendons hommage aux mémoires de Henri Alleg et de notre auteure, Christiane Aguiar.

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Revue N° 53-54 Nos maisons

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...Qui n’a rêvé de maisons fraîches au cœur de l’été, de maisons refuges au seuil des crépuscules de l’hiver, où des gens, des langues, des histoires viennent se rencontrer et se reposer ?

Nous avons rêvé de ce rêve. Nous avons rêvé de l’offrir et de l’accueillir dans ces pages.

Si ce numéro évoque parfois la fragilité des maisons soumises à la brutalité des guerres et aux violences intérieures, il raconte surtout des maisons lumière, des maisons aimantes, amantes, portées par l’amour, la ténacité, le génie, l’imagination… la mémoire.

Les maisons demeurent comme le rappelle Marie Malaspina Ces Etapes sur nos chemins, [qui] valent pour ce qu’elles contiennent de rêves et de liens.

Présentée par Annemarie Brenner, Sophie Ginoux a consacré, une série de gravures à ce thème. Celle de la couverture résonne de cette phrase de Leïla Sebbar : une maison c’est une femme. Chaque femme est une maison, sa maison qu’elle fabrique comme elle se fabrique un corps…

Dans ce numéro nous rendons hommage aux mémoires de Pierre Chaulet et de Mohamed Dib.

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voir aussi le site de Sylvia Velazquez

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Revue Nº51-52 Algérie 50 ans

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Fin septembre 2012

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Le passé n'est pas mort et enterré. En fait il n'est même pas passé. Ecrivait William Faulkner. Cette phrase paraît prophétique pour l'Histoire récente de l'Algérie.

Cinquante ans depuis 1962 sont passés, oui. Mais l'histoire des hommes et des femmes qui ont vécu cette période de folle allégresse puis de si grandes déceptions puis de nouveau d'espoir, n'est pas passée. Feuilletez les premières pages dont l'édito de Behja Traversac

Dans un journal tenu à son adolescence et qui occupe la place de la carte blanche, Anita Fernandez, enracine son texte dans ce que fut la guerre d’Algérie vue par une jeune française de l’époque. Feuilletez les premières pages

Christine Peyret, en faisant un incroyable travail de tissage à partir de photos de personnes ou d’évènements de ce temps de la guerre, révèle les traces qu’imprime ce pays dans l’imaginaire des gens. Feuilletez les premières pages

Rachida Azdaou témoigne par ses peintures et montages de photos d’une société déchirée, ambiguë où religion, langue, attitudes sont devenues ces codes sociaux qui la divisent. Feuilletez les premières pages

 
C’est une mémoire en crue, débordant de ses souvenirs, hachés, discontinus, douloureux, heureux, personnels, intimes, publics, historiques et, toujours… pleins. Pleins d’expériences multiples, de regards multiples, de vies multiples, indistinctement, comme si, ensemble, les auteures poursuivaient une conversation, qui a lieu non dans le livre, mais dans celle qu’il suggère, qu’il provoque. 

Ainsi s’y rencontrent des figures tragiques comme celle de Mouloud Ferraoun qu’évoque Marie Malaspina ou celles de ces femmes rebelles qui, envers et contre tout, s’ancrent dans la lutte pour la liberté et que nous rappelle Christiane Achour.

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Visionnez les photos de la signature d'Anita Fernandez au salon de la revue: https://www.laurenceprat.com/femmes-en-mediterranee/

et ce petit film sur You tube sur la rencontre autour de la revue.

octobre 2014 : découvrez la revue en ligne

 

Revue Nº49-50 Sous le signe du multiple

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

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Ce numéro est sous le signe de nos appartenances et de nos voisinages.

Une quête consacrée à cet extraordinaire phénomène moderne qui fait que nous ne vivons et ne vivrons sans doute plus jamais dans des sociétés closes, barricadées sur leurs endogamies.  
Les textes que vous allez lire parlent de ces citoyens du monde d'aujourd'hui qui se 

Pour illustrer ce thème, Nic Sirkis a rencontré une artiste peintre, Nicole Fontaine. Elle nous parle de son parcours marqué du signe du multiple et nous offre des œuvres colorées ou sombres suivant ses thèmes, inspirés de ses lectures poétiques et de ces voyages de par le monde.

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Revue N°47-48 Féminin/Masculin

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

19:47:11Lire la suite...Revue 47-48

Féminin/Masculin

Les textes contenus dans ce numéro traitent de ce thème majeur du rapport entre le féminin et le masculin. Les auteures le traitent à leurs manières singulières, parfois avec humour, Anne Guerber - avec profondeur, Catherine Rossi, Rosa Cortès - avec érudition, Hélène Echinard - passionnément, Sadia Barèche - avec militantisme, Wassyla Tamzali - sans concession Marie Malaspina - percutant, Aldona Januzewski - sous forme de conte, Violette Bizeau et avec ce quelque chose de caustique, Valéry Meynadier... Nous ne pouvons toutes les nommer.

 

Revue Nº45-46 L'etranger

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

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L'étranger

Les textes contenus dans ce numéro nous disent non seulement la polysémie du mot « étranger » mais aussi sa densité. Presque chacune des auteures l’a traité sous un angle différent quelle que soit la rubrique ou le genre utilisé.
Dans sa très belle carte blanche, Sophie Bessis et les auteures qu’elle a choisi de convoquer sur ce thème,

Catherine Simon, Leïla Sebbar, Sandra Bessis, Aldona de Januszewski, Nadia Tazi, Mechtild Gilzmer, Zakya Daoud, Monique Cerisier Ben Guiga, Catherine Shan et pour les illustrations, Federica Matta, Eve Luquet, Catherine Shapira, Witold Januszewski, Elaine Mokhtefi et Jean Lattes, nous en donnent toutes les entrées et révèlent la résonance quasi magique de ce mot.

L ’association Lez’arts vous invite à découvrir les oeuvres de Witold Januszewski

 

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Revue Nº43-44 Ce jour-là

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

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Ce jour-là

Les auteures d'Etoiles d'encre ont trouvé dans leur mémoire ce jour pas comme les autres qui a laissé sa trace sur leur peau et qu'elles ont eu envie de livrer aux pages de ce numéro et aux quatre coins du monde.

Un grand dossier sur la célébration des 10 ans de la maison d'édition remplace cette fois la carte blanche.

La revue est illustrée par Nicole Lantier

Liser ce N° en wobook avec beaucoup plus d'illustrations couleurs !

 

Revue Nº41-42 Célébration

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

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Revue 42-44

Célébration

mars 2010

 

Revue toute en couleur

avec les peintures de Najia Mehadji

 

C’est en novembre 1999 que quatre femmes des deux rives ont lancé l’idée folle de créer une maison d'édition.

C’est le 18 janvier 2000 qu’elles l’ont réalisée. 

Cela fait donc dix ans de folie. 

Dix ans d'enthousiasmes, de déceptions, de renouveau, de découvertes.


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