LA REVUE

Etoiles d'encre est éditée sur papier et en numérique par article, à acheter ou à télécharger gratuitement, sur le site des revues plurielles.

Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui, depuis 2000, n’ont cessé de nourrir Etoiles d’Encre avec leurs textes, leur poésie, leur art et puis aussi, le plus souvent, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence. Elles sont nombreuses. Elles sont de Montpellier et de Sidi-Bel-Abbès, de Paris, d’Alger,  de Marseille et de Lyon, d’Estepona ou d’Alfaz Del Pi, de Tunis, de Rabat, de Montréal... Appel à textes

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Revue 71-72 Révolutions

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

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En librairie le 10 novembre

Rimbaud m’a dit à chacun sa révolution… ce poème de Samira Negrouche aurait pu être le titre de ce numéro :

2017 est le centenaire de la révolution d’Octobre et Behja Traversac lui consacre son édito.

Leïla Sebbar nous dit comment après Mai 1968, libérée par ces révolutions actives, bienveillantes, de ses craintes et de ses inhibitions, elle a pu écrire. 

Clara Delange la rejoint avec son poème Mes 68. Elles écrivent toutes, ces femmes dans étoiles d’encre pour s’interroger, s’indigner, se confier. Qu’elles parlent des révolutions passées ou actuelles, des révolutions intimes ou encore des révolutions à faire car comme l’écrit Rose-Marie Naime « On n’en peut plus de tant de misère, éparse sur notre terre. Notre propre indifférence nous est offense. »

Dans ce numéro nous avons invité une artiste : Nicole Sigal, une femme peintre, auteure dramatique (Prix radio 2017 de la SACD), romancière, comédienne et trapéziste… Mais au fond ce qui l’intéresse ce n’est pas la peinture, ce n’est pas l’écriture mais la condition humaine et son énigme. L’humanité.

Marie-Lydie Joffre nous offre quelques peintures de femmes de la Révolution française.

Feuilletez l'édito 

 

Etoiles d'encre 69/70 : Penser la vie

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...Lire la suite...En librairie le 8 mars

Penser la vie, voilà la tâche, écrivait Hegel. Dans le monde comme il va, n’est-ce pas aujourd’hui une urgence ?

Dans un monde entraîné dans une course aveugle au profit, à la consommation, au progrès technologique et au pouvoir, où partout les femmes, les hommes et les enfants subissent le terrorisme et la mort violente, la revue Étoiles d’encre a pour vocation d’explorer des façons de penser et de vivre porteuses de sens et d’espoir.

Plusieurs auteures comme l'écrit Behja Traversac ont ressenti l’intime besoin de dénouer l’énigme de notre présence au monde.

Penser la vie c’est ce que Cécile Oumhani avait fait avec Asli Erdoğan en 2003 dans un entretien publié dans Étoiles d’encre : Écrire Pourquoi ? Et l’on constate, 15 ans après, combien cette écrivaine militante est restée fidèle à elle-même.

Anne Lantheaume-Damville nous livre sa vision de la vie. Ses peintures et installations sont le fruit de sa contemplation.

Feuilletez les premières pages, l'édito et le poème de Rose-Marie Naime et Danièle Maffray

 

 

 

 

Lire la suite...Comme Janus ce numéro a deux faces et dans la seconde Sabine Péglion nous offre le récit poétique d’une rencontre improbable entre des femmes du douar marocain “Tafraout N'Gaboun”, au pied d’une montagne “Imoudal”, et des françaises de Paris, les unes ayant demandé aux autres de leur apprendre à broder.

Relier dans la trame, insérer nos différences pour les croiser à la pointe de nos aiguilles, qu’elles deviennent ornements et créations, une possible autonomie. Saurons-nous faire ? Nulle certitude mais l'écoute, le goût de l'autre, cette possibilité de découvrir un pays par une porte dérobée, une lumière oblique ne peuvent que nous aider.  

Sabine Péglion ponctue son récit de poèmes écrits sur place.

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Etoiles d'encre 67/68 : Transgressions

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...en librairie le 15 octobre

Qu'est-ce que transgresser ? Les dictionnaires sont unanimes sur sa définition : « Action de transgresser une loi, un ordre, un interdit… violer », mais une définition est loin de la pratique réelle des sociétés.

Comme on le constate dans ce numéro, la transgression ne s’écrit pas que dans le drame. N’est-elle pas, presque toujours, une manière d'élucider l’énigme des relations humaines ? L’existence même de cette revue, la maison qui la porte et les femmes qui s’en sont emparées, témoignent, avec humilité et fierté, de la nécessité de ces demeures sans entraves où chacune essaie, par l'écriture ou par l’art, de trouver une marge commune d’avenir. En les destinant uniquement à la parole des femmes, nous transgressions la si prégnante domination masculine. Nous nous insurgions contre les silences de bien des femmes… que rompt superbement ici, Djamila Benhabib par son adresse "aux étudiants de sciences po".

En ouverture, nous publions une petite mais significative liste de femmes qui, depuis la nuit des temps, n’ont jamais eu peur de jeter par-dessus bord, les interdits qui leur étaient imposés.

Nous transgressons ici, à nos habitudes : pas d’artiste pour ce numéro, aucune n’ayant fait consensus, mais une invitée. Fanny Steib se définit comme créative, plutôt qu’artiste. Elle est d’abord enseignante et doctorante en lettres. Les collages, photographies, textes, sont pour elle des moyens d’expression permettant de partager une perception du réel, ou de créer des lignes de fuite vers l’imaginaire. Autant de médiums pour s’évader d’un corps devenu contraignant par la maladie.

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et les toutes premières pages du dossier

Etoiles d'encre 65/66 : Quelles frontières ?

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...en librairie le 20 mars

Frontières ! Comment interpréter ce mot riche de tant de sens ? Les frontières sont spatiales, temporelles, psychiques, ethniques, sociales bien sûr. Et dans la profondeur de chacune vivent, se côtoient, s’élaborent de multiples sens. Les frontières se déclinent à l’infini.
Frontières ! Le corps des femmes et des enfants : détruisons tous les murs si nécessaire, sauf celui qui protège l’intégrité du corps d’autrui. Une frontière inaliénable. Universellement inaliénable.
Frontières ! L'actualité nous démontre que les frontières géographiques arbitrairement et violemment édifiées ont eu des conséquences sociales, politiques, psychologiques, linguistiques… incalculables. Et ces barbelés-là, sont peut-être les plus inamovibles, les plus dangereux pour l’humanité. (voir l'édito de Behja Traversac)

Carte Blanche à Samira Negrouche qui écrit que notre humanité ne peut toucher à son universalité que si elle accepte un jour de voir l’autre comme soi.

Entretien avec Delphine Dussoubs, directrice artistique et illustratrice, aime cultiver d’autres passions et bousculer les codes en traversant différents médiums de création : animation 2D, Vjing, illustration, sérigraphies et tatouages colorés sur la peau… Elle voyage aussi pour assouvir sa soif de découverte, dépasser les frontières et en ramener des carnets de voyage.

Loup Blaster avec qui elle a créé le collectif BBBlaster vient de Calais et elle nous offre des dessins et photos de la jungle et de la créativité des associations qui rendent ce lieu un peu plus humain.

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et celles de l'entretien avec l'artiste.

Etoiles d'encre 63-64 : Sommes-nous folles ?

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...en librairie le 15 octobre

Folles ? disons-nous ? Bien sûr. Folles d’"aimer sans mesure", folles de nos fragilités et de notre force, folles d’être ce lieu de tous les liens, de toutes les espérances ; folles de nos corps citadelles, nos corps volcans, nos corps interdits.[...]
Elles se reconnaissent les femmes, dans les folles magnifiques qui furent leurs aînées, qui furent des artistes, des écrivaines, des combattantes. Des femmes, qui pour avoir enfreint les règles de l’ordre établi, ont subi tant d’outrages qu’elles ont sombré dans la folie, la folie tragique, ces femmes dont nous donnions quelques noms dans l’appel à textes pour ce thème, la folie irrémissible qu’évoque Claude Ber dans la carte blanche de ce numéro : […]" loin du jugement péremptoire, de l’assurance d’être, soi, dans la raison et l’autre hors d’elle, comme si la raison ne ratiocinait pas et comme si la folie n’était pas, elle-même rationnelle."

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Revue n° 61-62 Nos révoltes

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...en librairie le 26 mars

Les révoltes ont l’âge de toutes les violences. Elles ont imprégné la longue Histoire des peuples. C’est sans doute l’un des phénomènes les plus anciens qu’ait connu l’humanité. Les temps nouveaux de toutes les oppressions et de tous les conservatismes laisseront forcément remonter les révoltes de demain. Et demain c’était la consternation, le chagrin du 7 janvier 2015 ; demain c’était le 11 janvier 2015, lorsque des citoyens ont dit NON nous ne resterons pas apeurés ou indifférents ; nous barrerons la route au meurtre, à la violence, par ce geste simple, pacifique : marcher ensemble pour dire notre profond désir d’union. Nous ouvrirons inlassablement les portes de la laïcité, de la liberté, si chèrement conquises. Mais pourtant, nous ne perdrons pas notre capacité de discernement : nous continuerons de chercher à comprendre, tout aussi inlassablement, l’enchaînement des causes qui conduisent aux crimes abominables auxquels nous assistons ici et ailleurs.

 

Revue n° 59-60 Métamorphose

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...en librairie le 16 octobre

En choisissant le thème de la métamorphose pour ce numéro, nous avons choisi de nous intéresser à tout ce qui touche au vivant. En effet, aucune matière, aucune flore, aucune faune et, a fortiori, aucun humain, n'échappe à la métamorphose. De même qu'aucune société n'y échappe. nous ne reprendrons pas la célèbre formule de Lavoisier, mais lorsqu'on observe ce qui fait l'actualité de ces derniers mois, nous nous apercevons que les évolutions des normes sociales et notre rapport à ces mutations des mentalités et des comportements entraînent, aujourd'hui comme hier, des contestations qui peuvent aller de la manifestation pacifique à des protestations violentes.

Nous avons confié à la sociologue Christine Détrez une carte blanche sur ces sujets qui ont agité – et continueront sans aucun doute d'agiter – la France sur la «théorie du genre» et sur «le mariage pour tous».

Avec l'anthropologue Marie Goyon, la philosophe Brigitte Esteve-Bellebeau, le sociologue Arnaud Alessandrin et la juriste Dé Monstration, elle nous éclaire sur toutes ces questions... déjà abordées dans notre numéro 47/48 Féminin/Masculin.

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Marie-Lydie Joffre, artiste plasticienne, s’entretient avec Christiane Tréan. Cette artiste que les lectrices et lecteurs d’étoiles d’encre connaissent bien, métamorphose tout ce qu’elle observe, arbres nus, pierres, papillons… elle dit aussi que l’œuvre d'art n'existe que par le regard des autres, et se transforme en conséquence. Feuilletez la revue en wobook gratuitement !

 

 

Revue Nº57-58 Dites-le avec humour

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

En librairie le 20 mars !

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Après la légèreté, étoiles d’encre aborde l’humour.... Parce que nous aimons tous et toutes le rire et le plaisir qu’il est censé nous octroyer, mais plus encore peut-être la découverte de ce qui est caché, masqué en nous et que ces instants de rire et de plaisir nous permettent d’explorer.

L’imagination humoristique populaire est un havre pour faire contrepoids au désespoir. Et même si l’humour a mille formes, mille pays, mille figures, mille époques, mille contextes, il est, depuis la nuit des temps, cet arrêt sur rire qui nous sauvegarde, nous sauve, comme le font parler, nos auteures dans ce numéro. L’humour franchit les frontières et les efface : dans ce recueil le dessin du 8mars 2013 de Doaa Eladl: « Une femme fauteuil » répond au texte de Mahia Alonso « Une femme chaussure ».

Trouver une femme caricaturiste pour illustrer ce numéro sur le thème de l’humour ne fut pas évident! Et pourtant nous l’avons trouvée et c’est en Egypte ! Doaa Eladl, célèbre caricaturiste égyptienne, a généreusement offert ses caricatures. Elle a aussi illustré la couverture d’« Égypte An II» le livre de Fawzia Assaad qui s’est rendue au Caire pour la rencontrer et l'interviewer. Artiste talentueuse et courageuse, elle croque chaque jour la réalité politique et sociale de son pays.  

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Les premières pages de l'entretien sont ici.


 

Revue Nº55-56 Légèreté ?

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...Choisir le thème de la légèreté en une période si lourde de pessimisme, de menaces, de désespoirs, de sang, est à la fois étrange et salutaire. C'est ce poids des drames, qui sont là ou qui se profilent et se succèdent, qui nous contraint à mettre des limites à notre absorption du malheur. Notre désir de légèreté est un sentiment indomptable, constitutif de notre être au monde.
La légèreté à mille formes, elle se loge partout. Dans le corps et dans l'esprit. Elle n'est pas inscrite dans la seule apparence - qui est souvent si trompeuse - elle est aussi cette relativité essentielle qui nous permet d'accepter l'amour et la mort. Éros et Thanatos.

Nos auteures ont justement très souvent abordé ce thème par cette porte « Amour et Mort » comme Fawzia Asaad : Le désir de légèreté tourmente l’être-au-monde depuis que celui-ci a vu les oiseaux voler. Pourquoi l’oiseau ? [..]. Alors il s’est inventé un ciel qui lui ouvrirait les bras comme pour les oiseaux. Il s’est inventé une âme aussi légère qu’une aile d’oiseau.

Elene Usdin, photographe, parle de son travail d'artiste à Isabelle Blondie : Surtout s'amuser avec les choses, comme dans une grande cour de récré. S'amuser à détourner ce qui m'entoure, car en fait, la réalité n'est pas très drôle. La fantaisie l'est beaucoup plus...

Dans ce numéro nous rendons hommage aux mémoires de Henri Alleg et de notre auteure, Christiane Aguiar.

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Revue N° 53-54 Nos maisons

Publié dans REVUE TRIMESTRIELLE

Lire la suite...Qui n’a rêvé de maisons fraîches au cœur de l’été, de maisons refuges au seuil des crépuscules de l’hiver, où des gens, des langues, des histoires viennent se rencontrer et se reposer ?

Nous avons rêvé de ce rêve. Nous avons rêvé de l’offrir et de l’accueillir dans ces pages.

Si ce numéro évoque parfois la fragilité des maisons soumises à la brutalité des guerres et aux violences intérieures, il raconte surtout des maisons lumière, des maisons aimantes, amantes, portées par l’amour, la ténacité, le génie, l’imagination… la mémoire.

Les maisons demeurent comme le rappelle Marie Malaspina Ces Etapes sur nos chemins, [qui] valent pour ce qu’elles contiennent de rêves et de liens.

Présentée par Annemarie Brenner, Sophie Ginoux a consacré, une série de gravures à ce thème. Celle de la couverture résonne de cette phrase de Leïla Sebbar : une maison c’est une femme. Chaque femme est une maison, sa maison qu’elle fabrique comme elle se fabrique un corps…

Dans ce numéro nous rendons hommage aux mémoires de Pierre Chaulet et de Mohamed Dib.

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ou le sommaire

voir aussi le site de Sylvia Velazquez

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