Collection D'une fiction, l'autre

Cette collection rassemble les fictions.
Co-dirigée par Marie-Noël Arras et Maïssa Bey

 

NON !

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

 Lire la suite...en librairie le 2 mai 2014

Dans NON !  il n’y  a qu’une  seule  voix :  celle d’une jeune  fille de dix-sept ans. Internée dans un hôpital psychiatrique. Engluée dans des engagements qu’elle croit  ne  pas  pouvoir rompre,  elle  est  devenue  ano-rexique. Incapable de dire NON ! Elle est emprisonnée dans le silence.

Dans un  long monologue  interrompu parfois par  la mère ou l'interne, la jeune fille prend conscience de ce qui l'a amenée là. Réussira-t-elle à faire basculer sa vie du bon côté ? On peut l'espérer. 
 

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Le bus pour Drancy

Écrit par Dominique Marie Godfard. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...paru le 13 mars 2014

Léa, jeune immigrée juive de Bessarabie, arrive à Paris avec sa mère et ses deux sœurs en 1929.
Le 16 juillet 1942, elle assiste à la rafle de sa mère et de sa sœur aînée. Toute sa vie, elle s’est demandé pourquoi elle et sa cadette ont été épargnées.

Dans ce livre, Dominique Marie Godfard tente de répondre à cette question tandis qu'elle recueille­ les souvenirs de Léa, âgée aujourd'hui de 92 ans.
Une amitié va naître entre les deux femmes mais l’auteure saura-t-elle éclairer toutes les zones d’ombre de ce drame ?

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Le nouvelobs par Cécile Oumhani

Tu vois c’que j’veux dire ?

Écrit par Maïssa Bey. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 24 octobre

Deux jeunes gens courent vers le port où les attend le passeur à minuit pile... 

Mais dans cette nuit, au cours de ce chemin qui les mène vers le bateau dans lequel ils vont embarquer clandestinement, que va-t-il se passer ? Que vont-ils se dire ? Réussiront-ils à...?

À partir d'un fait divers, Maïssa Bey interroge le pourquoi de l'immigration, le refus et l'espoir des jeunes, et là encore, avec subtilité, avec justesse, elle pointe du doigt – et de sa plume – ce qui lui semble inacceptable dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui. 

"Elle donne, dans un entretien inédit, une explication de ce phénomène : « En Algérie, les passagers clandestins qui cherchent­ à gagner au péril de leur vie les rives nord de la Méditerranée sont appelés « Harraga­ » ou brûleurs de frontières. Ces aventuriers des temps modernes n’ont d’autres ressources que leurs rêves, d’autre bien que leur vie qu’ils n’hésitent pas à mettre en jeu. Au paradigme de la peur qui s’installe sur ces rives nord, peur des lendemains, peur de l’autre, peur de la perte de l’intégrité identitaire, peur d’être envahis, répond, sur les rives sud, le paradigme de la désespérance qui permet justement de s’affranchir de la peur, de la dépasser. »

En ces heures de repli sur soi et de peur de l’autre, où l’Europe se transforme en forteresse, pour aller au-delà des idées reçues et déconstruire le discours qui fausse la réflexion sur l’émigration, le texte de Maïssa Bey nous propose une formidable occasion de réfléchir sur la désespérance de ces jeunes, sur leur capacité à donner corps à leurs rêves, au mépris du danger. 

Nous ne pouvons rester sourds à l’appel de ces jeunes qui rêvent d’une vie qu’ils espèrent plus digne. 

Si l’action se situe en Algérie pour ces « harraga », nous pensons qu’à travers les faits et les situations connues dans le monde entier, chaque tentative d’exil devient un drame universel."

 

Jocelyne Carmichael, directrice de la Compagnie Théâtr’elles

 

Parution de cette pièce de Théâtre pour le Festival de Mouans Sartoux et en librairie le 24 octobre.
Vous pouvez le commander dès maintenant et vous le recevrez en avant-première.


 

Détails

Genre : Théâtre
Format : 11 x 17 cm
Pages : 44

978-2-36795-009-9
5,00 €
 
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auteures

Lire la suite...Maïssa Bey est née et vit en Algérie où, après des études à l’université d’Alger et à l’École Normale Supérieure, elle a mené de front à Sidi-Bel-Abbès, sa vie professionnelle (professeur de français puis conseillère pédagogique) et sa vie d’écrivain et de femme engagée dans la vie culturelle de son pays. Aujourd’hui, elle se consacre essentiellement à l’écriture, (romans, essais, nouvelles, 
théâtre...).

Elle est cofondatrice des éditions Chèvre-feuille étoilée et de l’association de femmes « Paroles et écriture », qui a créé en 2005 une bibliothèque à Sidi-Bel-Abbès.

 

extrait

Kamel

Même nous, s’ils pouvaient, ils nous rayeraient des listes… sans grande perte pour le pays ! Tu vois c’que j’veux dire ? Depuis toujours on est en instance d’effacement… Alors il vaut mieux qu’on décide nous-mêmes ! C’est bien pour ça qu’on est là, non ? Nous, c’est simple ! on voit d’où vient le vent et on navigue. La galère… un point c’est tout. Tu sais c’que c’est… Sans boussole. Au pif ! Et même si on sait pas où on va, l’essentiel c’est d’y aller, non ?

Farid
Laisse tomber… mais… je sais pas toi, mais moi, tu vois, avant même de monter sur le bateau, j’ai le mal de mer… j’ai… j’ai comme une boule, là, dans le ventre… ça me fait tout drôle d’être là, avec toi, à attendre de partir pour toujours. J’ai jamais fait de voyage ! Sauf… Sauf quand on… tu vois c’que j’veux dire ! [...]

 

La femme de la mer ionienne

Écrit par Jackeline Van Bruaene. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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en librairie le 24 octobre

Elle avait regardé ses mains, ses mains de qui, à la maison, ils attendaient la confection de la purée, lorsqu'elle aurait trouvé le lait. Elle avait souri, comme ça dans le vide. Ses mains qui avaient fait tant de repas, de lessives, de ménages, pas un grain de poussière dans l'appartement, ses mains qui avaient porté, lavé, habillé ses enfants, ses mains qui les avaient tant cajolés, tant consolés, bichonnés, qui les avaient aidés à marcher, ses mains qui avaient dans le noir souvent caressé le corps de l'homme qui était à ses côtés, ses mains qui avaient soigneusement plié chemises, tee-shirts, pantalons, caleçons, chaussettes qu'il jetait là, à côté du lit quand il allait se coucher, soir après soir.

En Italie, une femme au foyer sort un soir acheter du lait et... ne revient pas. 
À partir de cette décision prise sans préméditation, Maria Pia prend sa vie en main et la transforme au fur et à mesure de ses rencontres avec un milieu artistique et généreux. La femme de la mer ionienne,créatrice de bijoux, l'aidera à se réconcilier avec la vie.

Avec ses longues phrases entrecoupées de virgules, l'auteure manie, avec jouissance, la langue française comme elle l'entend pour exprimer autrement ce que Virginia Woolf, a si douloureusement ressenti.Écris, continue à écrire, j'aime ce que tu écris, ça aide à construire la vie, lui disait Amos Kenan. Elle avait 20 ans, il était son ami.

 

 

À fleurs de peau

Écrit par Carole Menahem Lilin. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...Paru en mars 2013 - Sélection du Coup de cœur des ados du salon du livre de Saint-Lys 2014

Enfant d’un couple à fleur de peau, Enzo Titre collectionne les problèmes dermatologiques.
Il n’en demeure pas moins poétiquement bondissant et « so marvellous », décide Opale Monika Louisiane Charleston. Fille de tatoueur, l’adolescente sait mieux qu’une autre lire ces « mots de peau »…
Pourtant elle-même refuse de se laisser apprivoiser par la « fitchue » langue française qui aurait été celle de sa mère indigne, qu’elle a surnommée la sirène.
Il arrive que le passé familial vous agrippe quand vous ne l’attendez pas.

Est-on pour autant obligé de devenir ce qu’il vous tatoue sur le front ?

Un premier roman détonnant !

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Découvrez avec cette vidéo, non seulement le roman mais aussi la naissance et l'écriture d'un roman...

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Absences sans frontières

Écrit par Evelyne Trouillot. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...« À quel âge ai-je commencé à lui parler vraiment ? Grand-mère Gigi me passait le téléphone comme on tend un verre d’eau à une enfant qu’on pense assoiffée. C’est ton papa.
J’ai grandi avec cette voix, j’ai appris à interpréter les silences et les pauses… Tout s’arrangera, tu verras.
Au fil des ans, j’appris à déceler le désespoir derrière les mensonges. »

Géraldine grandit en Haïti entre sa grand-mère et sa tante, loin de son père émigré à New-York. 
D’un côté trois femmes courageuses, dans ce pays aussi secoué par les régimes politiques que par la nature, qui tentent, chacune à sa façon, de se battre contre le sort, de trouver leur voie et un peu de bonheur..
De l’autre un homme instruit qui ne vit, clandestin, que de petits boulots pour financer les études de son enfant et la rendre heureuse.
Le séisme désastreux du 12 janvier 2010 bouleversera leurs vies en dévoilant un terrible secret. 

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ATTENTION !

Écrit par Nic Sirkis. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

 Lire la suite...Le 17 février 2011, Yann Orion, steward chez Air France, prend sa préretraite.

Période de retour sur soi qui réveille les cicatrices et les joies enfouies depuis l’enfance, sous le regard attentif et bienveillant de Guevara, le chat roux qui se charge de ramener son maître à la réalité. Il va réorganiser sa vie et quitter sa maison riche de précieux souvenirs, pour prendre un nouveau départ…

Un article découvert dans les pages du Canard Enchaîné, signalant la sortie d’un livre sur Van Gogh son peintre préféré, va bousculer l’existence de Yann Orion et l’entraîner en de rocambolesques aventures dans un jeu de l’oie parisien.

Au cours d’épisodes pleins d’humour, de tendresse, de suspense et d’effroi, Y. O. affrontera l’alter étrangère, « Insaisissable entre-deux », et, dans un récit en abyme, véritable work in progress, découvrira les affres de la création.

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Ce roman est arrivé second au prix Botul 2013

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Belle lurette

Écrit par Hélène Pradas-Billaud. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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Elle s’appelle Anah. Elle a brûlé d’amour.
Elle peint son dernier tableau.
Du Maroc à la France, l'itinéraire d'une femme entre deux rives.
Le geste, celui que j’ai cherché, que je cherche encore.
Mon équilibre, le contre-poids. La toile blanche est mon commencement.Vouée, rivée, sans cesse revenue à elle.

Cette histoire qui allait naître, ce support qu’elle m’a donné.
Quatre-vingts ans aujourd’hui.

Mon âge, je l’ai longtemps tu, par élégance, parce qu’il ne m’enferme pas. Bien
sûr, les marques de mon corps, les ravins près des rondeurs d’avant. Les couleurs différentes, gris dans les cheveux, bleu granite à mes yeux. Mais mon élan échappe à la coulée du temps.
[...]
Mon geste, toujours, l’élan, encore. Mon désir vit d’un élan différent. Désir sédimenté, érodé, jaillissant. Mon désir élément.
Ce tableau est le dernier. Il sera la synthèse. L’inventé.

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Ecoutez l'auteure en parler.

Ecoutez cette chanson écrite par Hélène et dédiée à ce livre

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Les clés de la rue Charlot

Écrit par Nic Sirkis. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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Livre-puzzle qu’on peut entamer indifféremment côté soleil ou côté lune...
Dans un style parfois très cru mais toujours poétique, l'auteure nous livre des récits-témoignages du quotidien des années 80, avec ses joies et ses espoirs, ses peines et ses interrogations.

Dans ces pages, on accouche, on fait le marché, on entre dans les classes de maternelle, on marche sur la lune, on se rencontre, on se quitte, on se retrouve pour mieux se perdre…

Feuilletez les premières pages côté Lune

entretien décalé de Passage du Livre

Feuilletez les premières pages côté Soleil

Ecoutez Nic Sirkis dire le poème qui ouvre le côté Lune
 

 

Liens de sang

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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En collection poche 

Il a pris pour femme une veuve algérienne de treize ans. Ma mère n'a jamais semblé s'interroger à ce sujet. Une femme de treize ans ! Elle m'a toujours dit que cet homme n'avait jamais renié ses choix. L'amour, la religion musulmane, l'Algérie. Contre tous. Ils ont eu une fille. Malheureuse, semble-t-il. Enfin, c'est ce que dit ma mère. Française, Algérienne, Africaine, ma mère est ce mélange. Voilà d'où lui viennent ses yeux violets et ses cheveux drus.

Trois époques, de la colonisation aux années 90. Trois femmes, Djeyhmouna, Monique et Claudia.

La petite paysanne soustraite à un sort terrible par Ismaël - personnage librement inspiré de la vie de Thomas Ismaël Urbain , la militante pour l'indépendance, et celle qui part sur les traces de sa famille algérienne. 

Le rire d'Irène

Écrit par Suzel Grondin Pilou. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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Clara est partie vers un ailleurs que l'on dit meilleur. 

« Non ! Lili, répliquerait-elle, pas avec moi, à moins que tu ne considères comme un ailleurs un trou rempli d'asticots. Quant au meilleur, je te laisse seule juge, ma belle...»
Les héroïnes de ce roman, qui nous arrive de la Réunion, sont deux amies. Clara, qui aime comme elle déteste, jusqu'au bout du monde. Clara l'amoureuse des mots, qui un jour se sentant trahie par eux décidera de ne plus écrire à personne et Lili, la narratrice, gaie, insouciante, qui déteste et aime comme tout le monde. Rarement jusqu'au bout. Entre elles, il y a la vie, les enfants, les voyages, les hommes, surtout ceux de Clara : Diego le cousin espagnol qui se cherche et Simon, l'Attenteur, joueur singulier qui attend Clara.

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Les jours blancs

Écrit par Hélène Pradas-Billaud. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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Ta mort pourtant pousse à la vie. Une vie au présent. Ebouriffée, ouverte aux courants d’air. Insaisissable, constante et grave. Une vie amante. Une vie troublante. Si jeune au monde et sage. Une vie qui se suffit d’aimer. Une bouche à mordre quand on le dit. Vie. C’est ton absence qui me l’a appris. Au tableau noir, première du rang, je l’ai bien vu, c’était écrit lorsque tu es parti.

 « Les jours blancs, ce sont les jours sans. Sans la présence d’un être à jamais disparu. Comme tant d’autres, j’ai vécu douloureusement l’envol de mes filles. Dans le cas d’Hélène Pradas-Billaud, c’est son frère qui lui manque cruellement. Il y a tout juste dix ans, ce très jeune grand reporter [ Pierre billaud] que j’avais apprécié à RTL était tué par les talibans avec deux de ses confrères en Afghanistan. Comme elle ne pouvait plus lui parler, Hélène a écrit à Pierre. Sous forme romancée et très poétique. C’est l’enfance qui remonte des sous sols de la mémoire, leur enfance, leurs rêves, leur désir commun d’absolu. Il y a beaucoup de sensualité dans ce texte. Beaucoup d’espoir aussi en une vie meilleure, immaculée. Où va le blanc quand fond la neige ? » 

Patrick POIVRE D’ARVOR

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Et la lumière en ces jardins

Écrit par Catherine Rossi. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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 « De qui était-elle l’amie, l’amante ? De quel auteur ancien ? Abou Nuwas, peut-être ? Elle-même poétesse, elle portait le nom parfumé de Janane. Janane, qui signifie en arabe : cœur, âme, substance... Certains auteurs l’ont appelée Jinane : Jardin, Paradis.

Ce livre est le récit des destinées croisées de deux familles également horticoles dont l’une est une dynastie de peintres. L’histoire étrange d’une mallette de peinture en bois vernis « tombée » par hasard entre les petites mains d’un enfant au cours du dramatique exode de sa famille, et restituée quelques années plus tard comme par miracle à son légitime héritier.
Et plus tard se produira l’étonnante rencontre. Elle, Djehane, la fille de cet héritier-là, retrouve l’ancien enfant à la mallette, devenu homme et à peine plus âgé qu’elle. Elle va l’emmener de l’autre côté de la Méditerranée, dans ce pays qu’elle aime déjà… »

 (extrait de la préface de Manuelle Roche)

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Cher Azad

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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Le cruel sultan Shahraiar, durant mille et une nuits fut captivé par les contes de Shéhérazade. Janine Teisson, transposant l'œuvre célèbre, met en présence Azad, le poète musicien, et la sultane Yasmina qui a pour règle de ne jouir qu'une seule nuit de ses amants et de les faire exécuter au matin. Ce cher Azad, maître des mots et de l'art érotique saura-t-il désarmer et séduire la sultane, et comme la princesse des Mille et nuits, sauver sa vie ?

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La salle de bain d'Hortense

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

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Hortense ouvre la porte.
— Mais, mais, qu’est-ce que c’est ? C’est ça ta salle de bain ?
— Oui, c’est ça, et tout fonctionne. Mais ne prends pas de bain, seulement
une douche pour aujourd’hui. Tu veux que je t’aide ?
Patricia ne répond pas. Elle est fascinée par la pierre verte veinée de noir
qui luit sous les nombreuses petites ampoules hollywoodiennes qui entourent
le grand miroir art déco.


La rencontre improbable entre Patricia, une jeune fille en rupture poursuivie par « Trois types en cuir noir et crânes rasés », et Hortense, une très vieille dame qui a plus d’un tour dans son sac, va déclencher une série d'événements dangereux, drôles ou touchants.

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