Collection D'une fiction, l'autre

Cette collection rassemble les fictions.
Co-dirigée par Marie-Noël Arras et Maïssa Bey

 

Les Moissons de l'absence

Écrit par Nathalie Bénézet. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 8 mai

Un vieil homme, Ben, meurt dans le foyer de travailleurs immigrés dont il partageait la vie. Personne ne connaissait son passé pas même son ami, Aksyl. Il ne reste de lui que quelques objets et un manuscrit.

Guilhem Pavel, élu au conseil municipal de Villeneuve-lès-Maguelone a souvent enterré des SDF.  Après avoir lu le manuscrit, il ne se résout pas, cette fois, à enterrer cet homme “comme ça, comme s’il n’avait jamais vécu”. 

Avec son écriture limpide, tour à tour poétique et triviale, Nathalie Bénézet s’interroge sur l’absence,  ce qu’elle contient, ce qu’elle freine, ce qu’elle fait éclore...
Feuilletez les premières pages ici.  ou écoutez-les !

Sélection du Prix Méditerrannée des Lycéens 2017 en Occitanie !

 


 

La vierge noire

Écrit par Virginie Carrillo. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 8 février

Mamita fut déportée toute petite en camp de concentration... elle en est revenue et à travers ce texte, ponctuée de poèmes, l’auteure retrace l’histoire de cette gitane, sa grand-mère et au delà d’elle l'histoire des siens, la mémoire perdue, les coutumes, les moments cachés et les peurs.
Sur scène, texte, chansons, musique et danse donnent un
spectacle vivant, joyeux, coloré, flamboyant, âpre, à l'image de ce peuple haut en couleur.
 

Feuilletez les premières pages


 

Clandestines

Écrit par Christine Derouin. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 8 février

Une vieille dame, repliée sur elle-même et méfiante par expérience, se retrouve la seule personne à la peau blanche dans son immeuble du 18ème à Paris. 
Deux personnes vont surgir dans sa vie, Diaminatou, une petite fille africaine à la recherche de sa mère disparue et Idiatou, une jeune femme malienne, sans papiers. 
Une clandestine.
Une amitié naîtra-t-elle entre ces personnes ?  

Avec son écriture coup de poing, Christine Deroin fouille dans l'âme humaine qui, si elle n'est  pas toujours noire, est rarement immaculée.
Feuilletez les premières pages !   ou écoutez-les !




 

Moi, Lorenza, alias Serafina Cagliostro

Écrit par Britt Arenander. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie, le 12 novembre

[…] Il y a quelques années, au cours de la restauration d’un vieil immeuble près de la Piazza Farnese à Rome, un manuscrit datant du XVIIIe siècle fut retrouvé, habilement caché et en bon état. Il se révéla être un journal intime, tenu par la femme du magicien légendaire Cagliostro. […]

Dans ce journal Lorenza, femme du comte Cagliostro, rebaptisée Serafina par son mari pour rompre avec leurs anciennes origines, le suit envers et contre tout. Ils furent reçus dans les cours royales de l’Europe du XVIIIe siècle, impliqués dans l’affaire du « collier de la reine » et, embastillée, Serafina décrit ses repas avec le marquis de Sade dans une Bastille dont Cagliostro avait prévu la fin prochaine.
Une plongée dans l’Histoire dont le ton intense en fait un récit passionnant.

Traduit de l’anglais par Sophie Taam
Feuilletez les premières pages

 

La nuit des éphémères

Écrit par Christine Détrez. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite... en librairie le 8 octobre

Céline, réfugiée dans la maison de  sa grand-mère pour soigner un   chagrin d’amour, fait des rêves étranges peuplés de musique, d’hirondelles et de plumes.
Chaque soir des notes de piano semblent venir d’une maison abandonnée.  Les gens du village disent qu’elle est hantée mais eux semblent habités par un lourd secret. 
Josée, une lointaine cousine, qui n’a jamais quitté le village, saura-t-elle aider Céline à faire rompre le silence ? 

Dans ce roman où le suspense prend les voies du fantastique et de la poésie, la petite histoire va rejoindre la grande, durant cette nuit de fin août, où chaque été meurent les éphémères.

Feuilletez les premières pages et la dernière...

 

 

 

 

 

Bassoles s'en va-t-en guerre

Écrit par Collectif sous la direction de Nicole Buresi. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 17 septembre
 
De septembre 2014 à mars 2015, en atelier d’écriture, 6 femmes ont imaginé les échanges épistolaires des poilus, retrouvés longtemps après, précieux témoignages sur une tragédie qui a entraîné l’Europe dans le désastre. Parce qu’il ne faut pas oublier, pour qu’ils soient toujours là, parce que la parole est notre bien commun, parce que l’écriture construit, reconstruit et ressuscite… Un récit à
plusieurs voix pour nous faire vivre plusieurs destins.

Août 1914. Ils avaient vingt, dix-huit ou quarante ans… Ils s’appelaient Maurice, Jean, Antoine, Lucien, ou Henri, tous du canton de Bassoles. La guerre les emportait loin de chez eux…

Noël 1914. Le père Xavier écarte largement son bras droit en regardant l’église pleine et pourtant si vide :« J’ai une idée : cette nuit de Noël, cette veillée à laquelle ils n’ont pas droit, nous allons la dédier à nos chers absents. Nous allons lire leurs lettres tous ensemble. Là où ils sont, ils seront avec nous. »

Feuilletez les premières pages

 



Détails

Roman historique
Format : 11 x 18 cm
Pages : 120

978-2-36795-094-5
8,00 €


Voir le produit dans la boutique


 

auteures

Élisa Dersoir, Nicole Hamon, Réjane Marteau, Annie Raimbault et Sophia Tangui sous la direction de Nicole Buresi.

quatrième de couverture

 Lire la suite...

L'enfant plume, préfacé

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...

Ce texte se lit comme un poème, comme une chanson. C’est la mère qui parle certes mais il s’agit bien d’un duo car Elle, toujours présente, fait un bruit formidable !

Ce texte montre des parents aux abois, qui « craquent » et n’en finissent pas de chercher désespérément une solution ou du moins une piste pour échapper au malheur : retourner en Afrique par exemple, où Elle a eu une enfance heureuse, du moins en apparence…
Le plus remarquable réside sans doute dans la sincérité, l’authenticité et la mise à nu de cette mère souffrante. Elle peut dire sa violence et son désespoir avec une remarquable pudeur, sans la moindre exhibition. [...]

Ce poème est aussi une clinique de l’anorexie qui semble avoir glissé d’une génération à l’autre. Tout y passe au fil des pages : l’obsession de la nourriture, les ingrédients, les calories, les grammes, les rituels alimentaires, la maîtrise tandis que la mère s’essaie et s’épuise à tenter de trouver une porte de sortie : laisser exploser sa colère, s’opposer, simuler l’indifférence, lâcher prise, renoncer, abandonner. [...]...

Chaque pas que fait le soleil

Écrit par Maïssa Bey. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...En librairie le 5 février

Huis-clos entre deux personnages.
Elle est otage.
Il est gardien.
Elle lui demande du papier pour écrire.
Entre eux va s’établir un dialogue.
Au centre de ce dialogue, l'humain, simplement.
Au-delà du mal.
On retrouve ici la force de l'écriture.
Celle qui repousse les limites de l'enfermement des hommes dans leurs convictions.

Un texte humainement émouvant, d’une actualité urgente, d’une beauté et d’une finesse littéraire limpide…

Yves Bombay, metteur en scène

Feuilletez les premières pages.

Trouver en librairie

Café zébré, thé à la menthe

Écrit par Caroline Fabre Rousseau. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 5 février

Marc travaille trop, Clémence craque la première. Son père né au Maroc ne parle jamais de son passé.
Madame Calvetti veut sauver sa fille des griffes d’un père alcoolique.
Halima, l’aide, douce et efficace, invite tout ce monde à son mariage à Meknès.
Une pause inattendue.
Là-bas, Clémence va aider son père à affronter ses fantômes : les massacres de Meknès le 23 octobre 1956. Du détournement de l'avion de Ben Bella aux moines de Tibhirine, l'auteur suit les destins croisés de Marocains et de Français.
Passant du fol univers de l'entreprise aux fastes d'un mariage marocain, elle épingle les excès de notre civilisation occidentale. Ses personnages nous renvoient à nos propres fêlures et nous parlent d'espoir et de réconciliation.

Feuilletez les premières pages.

 

 

La salle de bain d'Hortense - Poche

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 8 janvier 2015

Le hasard et le danger précipitent Patricia la fugueuse, en rupture de tout, chez Hortense, une très vieille dame, qui a mené sa vie avec audace, humour et passion. Elles vont s’apprivoiser et s’aimer.


La vieille dame, entourée d’amis plus originaux les uns que les autres, et la jeune louve solitaire, se lancent ensemble dans une aventure à rebondissements au cours de laquelle Hortense lègue à Patricia son amour du Burkina et son inaltérable confiance en la vie.


Quant à la salle de bain, vous découvrirez, en lisant ce livre, quel rôle elle joue.

Feuilletez les premières pages ici
 

Nuèch blanca

Écrit par Adeline Yzac. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...

en librairie le 6 novembre

Nuit blanche ou Xeroderma Pigmentosum XP. Une maladie rare, invalidante et troublante. La maladie des enfants de la lune. Manière adoucie de nommer ce qui échoie à Lalia, cinq ans, interdite d’aller au grand jour. Née au bord de la Méditerranée, dans le Bas Pays, elle est tenue à l’ombre de la maison et ne sort que la nuit. L’enfant a un rêve : voir la neige. Son arrière-grand-mère Angèle, qui l’initie à mille jeux, au rêve, à la parole, aux contes…, décide d’accompagner la petite fille chez des cousins « perdus de vue », à la montagne, dans le Haut Pays, en plein hiver.
Angèle souffrit d’un autre enfermement lorsqu’elle avait son âge.
Il neige, la nuit règne, c’est une joie sans fin pour l’enfant et un renversement pour l’aïeule qui, désœuvrée, voit toute sa vie défiler.

Feuilletez les premières pages

Lire cette critique pour vous donner envie de le lire.


 

 

Détails

Genre : Roman
Format : 14,5 x 21 cm
Pages : 208

978-2-36795-083-9
7,00 €


Voir le produit dans la boutique

 

auteure

Lire la suite...Adeline Yzac est romancière. Née dans un petit village du Périgord Noir, elle est installée à Montpellier où elle a ouvert son atelier d’écrivaine.  Elle accompagne des ateliers de réécriture-lecture et travaille à la question de la transmission de la langue.
Son deuxième roman, Le dernier de la lune, obtient en 2001 le Prix Alain Fournier.

 

critiques

" Nuech blanca est un roman de la blancheur. Une histoire d'hiver, une veillée dans la montagne, dans le "Haut pays". Un livre de lumière : celle du dehors, la neige éblouissante dans laquelle jouent des enfants; celle du dedans, paroles et silences que partagent les grandes personnes, les cousins qui se retrouvent, les souvenirs tricotés comme des laines chaudes. 
 Nuech Blanca a l'éclat d'une toute petite fille, Lalia, de sa très vieille arrière grand mère, Angèle, et du lien entre elles deux. Lien de protection, de rêve réalisé, voyage entre le "Bas pays" méditerranéen et le "Haut pays" enneigé. Lien des transmissions de génération en génération, transmission d'une langue occitane, d'une histoire familiale et d'un terroir. 
Je suis rentrée dans ce livre d'unité de temps et de lieu comme on entre dans une pièce chaude, près d'un feu de cheminée, en écoutant une histoire vacillant comme une flamme. Pages racontant l'âge sage, l'enfance fraîche,  légèreté et gravité mélangée. Va et vient dans les temps, celui du passé des personnages, du présent de cette veillée au chaud, de l'avenir que portent les enfants, à travers leurs jeux, leur vivacité, leur tendresse d'être. 
 Merci à Adeline Yzac. Votre livre a l'éclat d'un givre qui tient chaud."

Immergé dans un paysage de neige, à l'abri d'un salon douillet, on se retrouve à partager un délicieux moment du quotidien de deux femmes d'âge mûr. A la fenêtre Lilia dans son habit de cosmonaute se manifeste occasionnellement et expose son bonheur en interrompant la conversation de sa Mamète Gélou qui interroge sa vie tout autant que sa venue.
C'est à travers ses brides d'échanges qu'on prend acte de cette nécessité d'évasion familiale, qu'on mesure le besoin de répondre à l'injonction de vie de l'enfant destinée à se jouer d'une pathologie bien singulière.
Une pudeur tout à l'avantage de l'auteur s'inscrit dans un style plein de douceur et de subtilité, bien qu'on manque un peu de repères directionnels.
A mi mot, tel un tricot qui entrecroise ses mailles endroit-envers, l'histoire familiale, les traditions, l'environnement et la particularité du vécu de Lilia se devinent, se dessinent dans un rythme de lecture calqué sur la maturité des personnages principaux. Ce choix d'agencement narratif aère la pesanteur du sujet principal et permet d'aborder le thème de la maladie infantile sous un angle bienveillant.
Voilà un bien beau roman offrant une découverte culturelle qui nous fait voyager du Sud de la France hostile à Lilia de part son ensoleillement, aux aires de jeux nordiques si épanouissantes dont elle profitent généreusement pendant tout une semaine.
Un mot suffit a qualifier ce roman: "Aquo's polit" (Touchant)
Just-Lou

Hélène Pradas

 

A la memoire d'un ange

Écrit par Michèle Juan I Cortada. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 6 novembre

1940-1944. Pauvre ou riche, artisan ou banquier, illettré ou lettré, le Juif est identifié, spolié, condamné, promis à la solution finale. Ses biens matériels, culturels, sont aryannisés.
À partir d’un fait réel que lui a confié la petite fille d’une femme emmenée en camp d’extermination depuis Allauch, non loin de Marseille, où elle habite, Michèle Juan i Cortada a imaginé cette fiction. Trois adolescents marseillais ont un exposé à faire sur la spoliation des biens juifs à Marseille pendant la guerre de 1939-1945.
De recherches en trouvailles, d’une étape à une autre, ils découvrent des vérités, les faits historiques, des abominations, des élans de solidarité, et des secrets de famille qui feront basculer leur destin. Un portrait de femme les aidera dans leur recherche.

Feuilletez les premières pages

Lisez cette critique


 

Les ailes brûlées

Écrit par Dalila Azzi. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...en librairie le 3 juillet 2014

Je suis El hadja, née le 6 octobre 1979, j’ai quitté ce monde le 13 septembre 2000, brûlée vive par TOI, mon propre frère.
Ce roman est une tragédie où se croisent deux formes d’écriture, littéraire et théâtrale.
Quelques années après sa mort, l’esprit de la jeune comédienne revient à Mostaganem en Algérie. Elle convoque sa famille et sa meilleure amie sur la scène du petit théâtre où elle s'est épanouie et nous fait assister au vrai procès que la justice n'a pas rendu.
Un témoignage poignant qui donne la parole à la victime qui a souffert une triple injustice, le crime, le silence et l’oubli en hommage à cette comédienne prometteuse.
Feuilletez les premières pages

Lire les 5 bonnes critiques sur Babélio

 Une excellente critique de Maïa Alonso

et une autre de Farouk Bahri
 

 

Totémisés

Écrit par Nic Sirkis. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

en librairie le 5 juin 2014

Lire la suite...Une question chahute sur quatre décennies, Charles, Catherine et Estéban, dans ce conte contemporain : Qu’est-ce que la norme… et comment se situer dans un monde en perpétuel mouvement ?
Leur histoire d’amour/s, au sein de cette chronique familiale sillonnant l’Île de Ré, le port de Gênes, le lac de Côme, Toulouse et la Cerdagne, les confronte aux phénomènes de notre société, intrusive et exclusive à la fois…
Des rites initiatiques du scoutisme aux performances des FEMEN, via les expériences de Milgram, ce trio – et le clan Ramires qui l’accompagne – s’interroge…
Subir ou réagir ? Obéir ou désobéir ?

Feuilletez les premières pages

Lire 4 critiques sur Babelio

article de presse


 

On dirait qu'elle danse

Écrit par Maïssa Bey. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Lire la suite...En librairie le 2 mai 2014

Que peut-il bien se passer dans la tête d'une petite fille qui, un soir, après une colère, ouvre  la fenêtre  et  saute  dans  le  vide ?  L’auteure  se glisse dans la peau de cette fillette et, le temps d'une représentation, trouve les mots justes pour tenter de dire les peurs, les rêves, la douloureuse lucidité de ces enfants passés de l'autre côté de l'enfance.

« Non, je ne veux pas grandir Je ne veux plus avoir peur Parce que tout au bout de l’enfance,
il y a le monde. Le monde des adultes. De ceux qui ont peur Peur pour nous. Peur pour eux.
Peur de tout... écrit superbement Maïssa Bey prêtant sa voix à cette enfant de neuf  ans qui a délibérément préféré rejoindre les étoiles à (bout de) force d’entendre la pensée raisonnable et raisonnante des adultes.

Yves L. Inferno-magazine, 12 novembre 2013
Texte commandé par le metteur en scène, Jean-Marie Lejude