Lire la suite...en librairie fin octobre 2019

 

Le bonheur n’est-il pas ce qui étreint au plus intime de soi et qu’on n’imagine pas nous abandonnant ? Miraculeux désir qui traverse la terre entière, dont le feu ne s’éteint jamais tout à fait. Chaque ligne dans ce numéro se vêt de cette quête. Inatteignable ou inassouvie ou inoubliable. Tous ces textes, toutes ces images, toutes ces femmes l’apostrophent, le congratulent le désavoue, l’acquittent, le questionnent, essaient de le débusquer dans les arcanes où il se cache ou parfois se dévoile.

Le bonheur est le plus souvent un acte de liberté. Il peut s’accompagner de ruptures volontaires ou non, mais choisir librement d’être heureux plutôt qu’enchaîné aux illusions, aux mensonges ou aux habitudes, voilà qui nous permet de penser que le bonheur peut survivre au temps, à la violence, à l’oubli. Voilà qui nous permet de penser que c’est peut-être aussi un acte de volonté…

Ce numéro accueille une douzaine de nouvelles auteures, poètes pour la plupart, et c’est avec un grand bonheur que nous vous invitons à les découvrir et à retrouver aussi celles qui nous sont fidèles au fil des années. 

Étoiles d’encre a invité pour ce thème Florence Dussuyer qui peint les femmes comme des paysages-corps. « Quand je sens que la peinture est là, que j’agis et que l’agir avance au bon endroit, c’est un pur bonheur, une force énorme en soi que l’on sent et qui m’ancre profondément. »

 

Étoiles d'encre est diffusée et distribuée en librairie par Difpop/Pollen

 

 

 

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en librairie le 12 juin

Il se reflète sur ce recueil de poèmes un halo arc-en-ciel qui réfracte toutes les couleurs des vers de Clara Delange.

Pas de construction obscure, pas de messages abscons chez Clara, mais une langue claire et simple, pure et cette pureté, sa signifiance à fleur d’émotion, nous transporte, symboliquement et presque physiquement, dans un corps à corps avec l’effacement et la présence, la captivité et la liberté, la détresse et la célébration de la vie.

Clara jette sur la page les maux de la douleur et du chagrin, mais aussi les mots des joies de l’amour partagé et de l’amour donné aux autres, tous les autres.

On est éclaboussé par l’éclat incandescent des sensations, des jeux de mots, de clins d'œil, de ce qui plane au-dessus et dans le réel. Une sensibilité éperdue où l’on devine sous des vers épurés, la révolte, le cri des femmes et ce on ne sait quoi qui ressemble à de la ferveur.

Clara Delange est aussi la poète qui franchit les frontières. Dans son petit coin de silence, de solitude et d’écriture, elle ne quitte pas l’âme du monde, la poésie l’y ramène sans cesse. Ses poèmes laissent derrière eux une traînée de lumière.

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en librairie le 12 juin

À l’écoute du monde, de son jardin d’écriture, Rose-Marie Naime nous crie ici sa colère face aux blessures faites à la terre, aux humains et en particulier aux femmes et nous offre ce bouquet incendié : « Rouges Fleurs, Rouges cris » Ces poèmes disent l’enfance où l’innocence a peu de place car très vite confrontée à la violence des hommes. Elle nous écrit l’amour toujours, l’amour des petits, des humbles, des pauvres, des migrants, des rejetés, des femmes, ses soeurs.  Les Rouges Fleurs.

Poèmes cris de douleur qui hurlent son incompréhension de la violence du monde, celle d’hier et celle d’aujourd’hui. Cris de révolte aves ses mots comme lames affûtées. Ils disent ses engagements, son militantisme de toujours, hier dans les rues de Paris aujourd’hui sur les ronds-points jaunes fleurs du Lot et Garonne.  Les Rouges Cris

Dans ce recueil Rose-Marie Naime, amoureuse de la Beauté, nous adresse une poésie existentielle, drue, puissante, toujours solidaire. Notre temps réclame de s’en imprégner et de nous en ressourcer.

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en librairie le 17 mai

Deux voix s’appellent, se cherchent, se répondent. Lui raconte l’exil, le travail, les humiliations. Vieux travailleur maghrébin à la retraite, il est tous ces hommes au corps usé qui font encore la traversée, d’une rive à l’autre de la Méditerranée, pour rester utile, pour rester debout. « Ses mains ne travaillent plus la France. » Il arrive à la fin de sa vie et se demande à quel endroit il doit se faire enterrer : ici ou là-bas?

Elle, elle est toutes ces filles françaises d’origine maghrébine, qui ont grandi avec le silence des parents qui n’ont rien raconté de cet exil qui n’est pas le leur. Elle dit pourtant qu’il est tatoué sous sa peau. Elle raconte l’enfance, les silences et le manque. Il comble un peu l’absence, elle propose une réponse sur le dernier lieu.

D’une très grande sensibilité l’auteure dont le métier est d’être clown avec pour nom « Virgule » a une devise : « Le clown vient sur Terre pour nous donner de nos nouvelles ». Elle découvre l’Algérie à 50 ans, après la disparition de ses parents. La nécessité de tirer les fils de leur histoire a donné ce texte qui nous touche au plus profond de notre être.

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