LES NOUVEAUX LIVRES

Histoires minuscules des révolutions arabes

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

Histoires minuscules des révolutions arabes - Wassyla Tamzali

[…] Mais pourquoi Histoires minuscules ?

Pourquoi choisir de raconter les révolutions par des histoires singulières ? Parce que les révolutions sont arrivées par la grâce de héros minuscules, et que si elles existent c’est par leur vertu de mettre enfin l’homme – la femme – au centre du devenir arabe, chassant Dieu et la Nation. […] Pour de nombreux héros minuscules de ce livre c’est un commencement. C’est la première fois que l’une fait l’amour, que l’autre parle, et que ce vieux, très vieux cairote né pendant la révolution de 1919 conduite par le Warf, rejoint les autres, sort de sa solitude et se dirige en fauteuil roulant dans son costume de marié vers la Place Tahrir pour rejoindre les autres avec qui, enfin, il fait un.

Aux dires de l'écrit

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

Aux dires de l'écrit de Claude BerInitialement il y avait le goût du mot dans la bouche, du souffle sur les lèvres, la parole comme une présence de la langue dans le corps et du corps dans la langue, une italianité florentine du verbe haut et chantant, de la vitesse et du son de la langue – toutes les langues comme étrangères et sonores. Il y avait la lignée du Sud, l’aède et le troubadour, Orphée et la musique pour aider la mémoire. Mnémosyne ou la mémoire et le poème – et le goût de faire fondre en paroles l'écrit dans la bouche et que l'encre devienne voix, le visible audible pour que se puisse entendre au double sens d’ouïr et de comprendre ce que  langue veut dire. Il y avait, sans y penser, le « dirécrire » en un seul mot quand la langue est parlée même lorsqu’on l’écrit et écrite quand elle parle.

 

Les jours blancs

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Les jours blancs - Roman de Hélène Pradas-Billaud

Ta mort pourtant pousse à la vie. Une vie au présent. Ebouriffée, ouverte aux courants d’air. Insaisissable, constante et grave. Une vie amante. Une vie troublante. Si jeune au monde et sage. Une vie qui se suffit d’aimer. Une bouche à mordre quand on le dit. Vie. C’est ton absence qui me l’a appris. Au tableau noir, première du rang, je l’ai bien vu, c’était écrit lorsque tu es parti.

 « Les jours blancs, ce sont les jours sans. Sans la présence d’un être à jamais disparu. Comme tant d’autres, j’ai vécu douloureusement l’envol de mes filles. Dans le cas d’Hélène Pradas-Billaud, c’est son frère qui lui manque cruellement. Il y a tout juste dix ans, ce très jeune grand reporter [ Pierre billaud] que j’avais apprécié à RTL était tué par les talibans avec deux de ses confrères en Afghanistan. Comme elle ne pouvait plus lui parler, Hélène a écrit à Pierre. Sous forme romancée et très poétique. C’est l’enfance qui remonte des sous sols de la mémoire, leur enfance, leurs rêves, leur désir commun d’absolu. Il y a beaucoup de sensualité dans ce texte. Beaucoup d’espoir aussi en une vie meilleure, immaculée. Où va le blanc quand fond la neige ? » 

Patrick POIVRE D’ARVOR

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Et la lumière en ces jardins

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Et la lumière en ces jardins

 « De qui était-elle l’amie, l’amante ? De quel auteur ancien ? Abou Nuwas, peut-être ? Elle-même poétesse, elle portait le nom parfumé de Janane. Janane, qui signifie en arabe : cœur, âme, substance... Certains auteurs l’ont appelée Jinane : Jardin, Paradis.

Ce livre est le récit des destinées croisées de deux familles également horticoles dont l’une est une dynastie de peintres. L’histoire étrange d’une mallette de peinture en bois vernis « tombée » par hasard entre les petites mains d’un enfant au cours du dramatique exode de sa famille, et restituée quelques années plus tard comme par miracle à son légitime héritier.
Et plus tard se produira l’étonnante rencontre. Elle, Djehane, la fille de cet héritier-là, retrouve l’ancien enfant à la mallette, devenu homme et à peine plus âgé qu’elle. Elle va l’emmener de l’autre côté de la Méditerranée, dans ce pays qu’elle aime déjà… »

 (extrait de la préface de Manuelle Roche)

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Etienne Dinet

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Etienne Dinet de Naïma Rachdi

ou Le regain de la peinture orientaliste

Immortalisant Bou-Saâda et une Algérie disparue, la palette chatoyante de Dinet (1861-1929) a séduit puis lassé : rejet, oubli ont remisé ses toiles, comme celles d’autres peintres orientalistes, dans les greniers et les réserves de nos musées d’Occident. Pourtant, ses œuvres battent aujourd’hui les records des ventes aux enchères : musées et particuliers, particulièrement du Moyen-Orient, lui assurent une cote jamais égalée.

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Cher Azad

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Cher Azad

Le cruel sultan Shahraiar, durant mille et une nuits fut captivé par les contes de Shéhérazade. Janine Teisson, transposant l'œuvre célèbre, met en présence Azad, le poète musicien, et la sultane Yasmina qui a pour règle de ne jouir qu'une seule nuit de ses amants et de les faire exécuter au matin. Ce cher Azad, maître des mots et de l'art érotique saura-t-il désarmer et séduire la sultane, et comme la princesse des Mille et nuits, sauver sa vie ?

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Inoubliables

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Inoubliables de Jean Lattes

Livre de photos, pour la plupart inédites, de femmes célèbres des années 50, 60 et 70 réalisé par Marie-Noël Arras et Janine Lattes, la femme du reporter-photographe.

Préface de Juliette Greco

Elles nous ont tour à tour séduits, passionnés, subjugués, conquis, émus.

Elles qui nous ont accompagnés, elles, qu’avant nous, nos parents ont aimées. Toutes ont en commun un destin d’exception. Elles sont ici immortalisées par l’œil amoureux et sensible du photo-journaliste Jean Lattès.

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Exposition à louer

La salle de bain d'Hortense

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

La salle de bain d'Hortense - Janine Teisson

Hortense ouvre la porte.
— Mais, mais, qu’est-ce que c’est ? C’est ça ta salle de bain ?
— Oui, c’est ça, et tout fonctionne. Mais ne prends pas de bain, seulement
une douche pour aujourd’hui. Tu veux que je t’aide ?
Patricia ne répond pas. Elle est fascinée par la pierre verte veinée de noir
qui luit sous les nombreuses petites ampoules hollywoodiennes qui entourent
le grand miroir art déco.


La rencontre improbable entre Patricia, une jeune fille en rupture poursuivie par « Trois types en cuir noir et crânes rasés », et Hortense, une très vieille dame qui a plus d’un tour dans son sac, va déclencher une série d'événements dangereux, drôles ou touchants.

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Libres paroles II

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

Libres paroles II de Claude Ber

 Edition en poche de ses conférences 


S'il suffisait de définir ou de redéfinir des valeurs pour vivre ensemble et conduire sa vie,  il y a longtemps que cela se saurait car ce ne sont pas les systèmes de valeur qui manquent : religions, philosophies, idélologies en proposent à foison. Le problème se situe ailleurs, c'est sur l'homme, sur chacun de nous que s'appuient les valeurs, c'est de nous qu'il dépend qu'elles ne soient pas impostures.

C'est parce que Claude Ber articule la littérature, la poésie - qui sont présence au monde - et la réflexion sociale, que ce livre est d'une importance particulière...

Plus loin que la nuit

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Plus loin que la nuit

Chaque livre de Cécile Oumhani est pour moi un chant de voyage. Un chant d’amour aussi. Elle exprime son humanité, l’attention qu’elle porte aux autres et dépasse les frontières pour aller à la rencontre de la vérité de chacun de ses personnages. Elle dit à sa manière, sensible et forte, les désarrois, les failles, mais aussi les désirs et la lumière que nous portons en nous. C’est pourquoi nous nous sentons si proches d’Ahlam et de May que nous allons avec elles « Plus loin que la nuit ». Maïssa Bey

« Une femme du Sud quitte famille et patrie parce qu'elle casse (avec douleur) les chaînes qui la maintiennent en servitude,
et au bout d'une longue marche se retrouve dans le Grand Nord où une femme différente et semblable veut se libérer de liens moins tragiques mais tout aussi insidieux. Roman riche, plein, nécessaire, Cécile Oumhani signe là un grand roman d'aujourd'hui. »  Hugo Marsan