LES NOUVEAUX LIVRES

L'amer noir

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

en librairie le 8 avril

Paris 8, 1999 :

Le prof vincennois sourit. Pradier lit ses notes :

— OK, c’est bon.

Il va falloir creuser le concept de sérendipité.

Tu ouvres des yeux ronds, l’air imbécile.

— Oui, la sé-ren-di-pi-té, répète-il plus doucement. Au suivant.

Le sous-titre du roman, Les Épîtres de Déni, cache les onze lettres de sérendipité.

Déni, avatar de la narratrice, qui se demande perpétuellement « comment ça marche », s’empare de ce mot pour observer le monde. La sérendipité l’entraînera dans un rail-movie initiatique sur la piste des origines secrètes de son grand-père, dans le sillon des exilés de Moldavie. De Paris à Kichinev, via Bucarest, la Transylvanie et le Delta du Danube, ce retour aux sources aidera-t-il Déni à comprendre comment le monde tourne ?

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Marie de Montpelhièr

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

en librairie le 8 avril

À la fin du XIIe siècle, Montpellier est une cité prospère, ouverte sur le monde. La famille des Guilhem y règne depuis huit générations. Mais dans le port de Lattes arrive un jour une jeune princesse byzantine… À travers la vie d’une famille montpelliéraine, cette fresque historique raconte les événements dramatiques qui ont marqué l’histoire de la ville, et le destin romanesque de Marie de Montpellier. Une histoire lointaine qui entre en résonance avec celle d’aujourd’hui.

Ce texte a permis à l'auteure de développer une réflexion sur la condition des femmes et des enfants dans ce haut Moyen Âge. Il lui a également permis de présenter la destinée hors du commun d'une ville cosmopolite, tolérante, ouverte sur le monde, dont les habitants luttaient déjà pour leur liberté d'agir et de penser. Ainsi, Sylvie Léonard jette ses mots dans les énigmes de l’Histoire commune des terres languedocienne et aragonaise.

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Tumultes

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Tumultesen librairie le 8 février

En 1942 Hans, jeune antifasciste berlinois en fuite, rencontre Jeanne, broyée par la mort de son frère, à l’asile de Saint-Alban en Lozère. Ensemble, ils entrent en résistance, vivent trois ans dans le maquis, s’aiment en toute clandestinité et disparaissent.

En 2015, Constance, leur arrière-petite-fille veut comprendre pourquoi depuis 3 générations les femmes de la famille ont pris la fuite lorsque leur fille a eu 3 ans… Constance veut résoudre ce qu'en psychogénéalogie on nomme un syndrôme d'anniversaire.

Où est partie Jeanne le jour des 3 ans de sa fille Elsa ? S’est-elle perdue dans les rochers comme la famille veut le croire ? A-t-elle rejoint Hans ?

Constance erre dans Berlin et s’y perd. Est-ce encore possible de retrouver des traces et surtout la sérénité ? Résister à la folie des hommes, à sa propre folie, résister à la croyance familiale et vivre au-delà de ce qui est écrit… 

 

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Ma fille ne t'en va pas

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Nouveauté : Une collection. Deux visions.

"D'une fiction l'autre" ouvre une nouvelle ère : un objet-livre sobre et sans illustration laissant au texte seul la responsabilité de porter la force d'une histoire qui fait écho au quotidien...

en librairie le 9 janvier 2017

Il a déchiré l’enveloppe, déplié le papier. Il n’y avait pas grand chose d’écrit. Juste : « Maman, je pars en Syrie ».

Une mère se remet en question face à la fuite de sa fille partie faire le djihad. Aurait-elle pu voir les signes de radicalisation et intervenir à temps ?
Dans une lettre ouverte adressée à sa fille, elle raconte son passé et son présent. Serait-elle quand même partie si elle avait su ce que sa mère a vécu ?
Entre les souvenirs douloureux de sa jeunesse au Maroc et l’attente du retour éventuel de sa fille, cette mère cherche à comprendre l’incompréhensible.

Ce roman interroge sur le sentiment de culpabilité et dénonce les écueils du manque de communication entre les parents et les adolescents qui par opposition ou par recherche d’un idéal se radicalisent. Il dénonce aussi le sort réservé à certaines petites filles pauvres au Maroc ainsi que la violence des rapports hommes/femmes.

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Les Etoiles de Tchernobyl

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Tchernobyl 30 ans après en librairie le 8 novembre

1986, “accident nucléaire” à Tchernobyl.

2016, 30 ans après deux témoins se souviennent :

L’une, Dacha, oubliée de la nuit, qui comme chaque soir scrute les étoiles dans le ciel de Tchernobyl. Avec Mitia, son époux, Fédia et Verotchka leurs amis, ils avaient refusé de partir comme les autorités l’exigeaient.  Ils sont restés seuls pour toujours.

L’autre, Macha, sa fille, infirmière, qui a très vite compris ce qui se passait et a dérobé un flacon d’iodure de potassium juste pour son mari, ses enfants et elle.

Illustration de couverture : ©Danièle Maffray

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Cri

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Cri de Janine Phamen librairie le 8 septembre

Janvier 1979, les Vietnamiens viennent libérer le Cambodge du règne des Khmers rouges.

Cri exprime la peur, mais surtout le désir de vivre.

D'une plume documentée, incisive et précise, l’auteure écrit l’horreur avec la plus grande douceur et nous entraîne sur les pas de deux êtres séparés : une petite fille et son père.

Elle déploie sous nos yeux un paysage luxuriant où se côtoient la misère la plus grande et l’humanité toujours présente des Cambodgiens.

Cette fiction, semée de poésie, de rêves et de symboles, retrace comme un voyage initiatique la terrible histoire vécue par ce peuple.

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Canimonde

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

canimondeen librairie le 8 mai

Les problèmes soulevés par l’éducation au 21ème siècle ont plongé la société dans le chaos. 
Au 22ème siècle le Canimonde a trouvé une solution : les fonctions de procréation et d’éducation sont retirées aux individus. Ils n’ont plus d’enfants, mais des chiens.
Certains scientifiques les modifient même génétiquement pour leur transférer une certaine «  humanité  ». Mais les Antichiens s’organisent. 
Un jour de Noël à Montpillier, sous leur influence, Alex Trouille bascule dans la marginalité.
Le Canimonde vit-il ses dernières années ?
Dans la veine de 1984 et 2084, l’auteure, dans cette fiction à la fois drôle, satirique et tragique imagine une société totalitaire, niant son passé, qui va exploser de l’intérieur...
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Les Moissons de l'absence

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

couv les moissons rectoen librairie le 8 mai

Un vieil homme, Ben, meurt dans le foyer de travailleurs immigrés dont il partageait la vie. Personne ne connaissait son passé pas même son ami, Aksyl. Il ne reste de lui que quelques objets et un manuscrit.

Guilhem Pavel, élu au conseil municipal de Villeneuve-lès-Maguelone a souvent enterré des SDF.  Après avoir lu le manuscrit, il ne se résout pas, cette fois, à enterrer cet homme “comme ça, comme s’il n’avait jamais vécu”. 

Avec son écriture limpide, tour à tour poétique et triviale, Nathalie Bénézet s’interroge sur l’absence,  ce qu’elle contient, ce qu’elle freine, ce qu’elle fait éclore...
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Sélection du Prix Méditerrannée des Lycéens 2017 en Occitanie !

 


 

La Belle-soeur de Victor H.

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

La belle soeur de Victor H.en librairie le 8 avril

Le portrait de Julie Duvidal de Montferrier, comtesse Hugo, ingénieusement campé par Caroline Fabre-Rousseau, est celui d’une femme accomplie dans sa plénitude d’artiste et sa plénitude de femme.

L’auteure ressuscite non seulement l’art d’une peintre authentique, l’histoire de sa famille originaire du Languedoc et ruinée par la Révolution, mais aussi l’ambiance artistique, politique et sociale de la riche période romantique du XIXe siècle. Les pages de ce livre nous plongent dans la profusion créatrice de ces années marquées pourtant de bouleversements, de crises, d’exils et de drames innombrables. Mais la figure de Louise Rose Julie Duvidal en sort grandie par les épreuves, joyeuse, revigorante, indéniablement inventive, elle, la seule peintre à avoir, encore aujourd’hui, un tableau accroché depuis deux siècles à l’Assemblée Nationale.
Un livre brillant et érudit, qui se lit d’une traite et irrigue, de mille façons, notre imaginaire.

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et cet extrait du Chapitre "Premier salon".

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