Collection D'une fiction, l'autre

Cette collection rassemble les fictions.
Co-dirigée par Marie-Noël Arras et Maïssa Bey

 

Chaque pas que fait le soleil

Écrit par Maïssa Bey. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Chaque pas que fait le soleilEn librairie le 5 février

Huis-clos entre deux personnages.
Elle est otage.
Il est gardien.
Elle lui demande du papier pour écrire.
Entre eux va s’établir un dialogue.
Au centre de ce dialogue, l'humain, simplement.
Au-delà du mal.
On retrouve ici la force de l'écriture.
Celle qui repousse les limites de l'enfermement des hommes dans leurs convictions.

Un texte humainement émouvant, d’une actualité urgente, d’une beauté et d’une finesse littéraire limpide…

Yves Bombay, metteur en scène

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Café zébré, thé à la menthe

Écrit par Caroline Fabre Rousseau. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Café zébré, thé à la mentheen librairie le 5 février

Marc travaille trop, Clémence craque la première. Son père né au Maroc ne parle jamais de son passé.
Madame Calvetti veut sauver sa fille des griffes d’un père alcoolique.
Halima, l’aide, douce et efficace, invite tout ce monde à son mariage à Meknès.
Une pause inattendue.
Là-bas, Clémence va aider son père à affronter ses fantômes : les massacres de Meknès le 23 octobre 1956. Du détournement de l'avion de Ben Bella aux moines de Tibhirine, l'auteur suit les destins croisés de Marocains et de Français.
Passant du fol univers de l'entreprise aux fastes d'un mariage marocain, elle épingle les excès de notre civilisation occidentale. Ses personnages nous renvoient à nos propres fêlures et nous parlent d'espoir et de réconciliation.

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La salle de bain d'Hortense - Poche

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

La salle de bains d'hortense, Roman poche, Janine Teissonen librairie le 8 janvier 2015

Le hasard et le danger précipitent Patricia la fugueuse, en rupture de tout, chez Hortense, une très vieille dame, qui a mené sa vie avec audace, humour et passion. Elles vont s’apprivoiser et s’aimer.


La vieille dame, entourée d’amis plus originaux les uns que les autres, et la jeune louve solitaire, se lancent ensemble dans une aventure à rebondissements au cours de laquelle Hortense lègue à Patricia son amour du Burkina et son inaltérable confiance en la vie.


Quant à la salle de bain, vous découvrirez, en lisant ce livre, quel rôle elle joue.

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Nuèch blanca

Écrit par Adeline Yzac. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Nuèch blanca

en librairie le 6 novembre

Nuit blanche ou Xeroderma Pigmentosum XP. Une maladie rare, invalidante et troublante. La maladie des enfants de la lune. Manière adoucie de nommer ce qui échoie à Lalia, cinq ans, interdite d’aller au grand jour. Née au bord de la Méditerranée, dans le Bas Pays, elle est tenue à l’ombre de la maison et ne sort que la nuit. L’enfant a un rêve : voir la neige. Son arrière-grand-mère Angèle, qui l’initie à mille jeux, au rêve, à la parole, aux contes…, décide d’accompagner la petite fille chez des cousins « perdus de vue », à la montagne, dans le Haut Pays, en plein hiver.
Angèle souffrit d’un autre enfermement lorsqu’elle avait son âge.
Il neige, la nuit règne, c’est une joie sans fin pour l’enfant et un renversement pour l’aïeule qui, désœuvrée, voit toute sa vie défiler.

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Détails

Genre : Roman
Format : 14,5 x 21 cm
Pages : 208

978-2-36795-083-9
7,00 €


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auteure

Adeline Yzac Adeline Yzac est romancière. Née dans un petit village du Périgord Noir, elle est installée à Montpellier où elle a ouvert son atelier d’écrivaine.  Elle accompagne des ateliers de réécriture-lecture et travaille à la question de la transmission de la langue.
Son deuxième roman, Le dernier de la lune, obtient en 2001 le Prix Alain Fournier.

 

critiques

" Nuech blanca est un roman de la blancheur. Une histoire d'hiver, une veillée dans la montagne, dans le "Haut pays". Un livre de lumière : celle du dehors, la neige éblouissante dans laquelle jouent des enfants; celle du dedans, paroles et silences que partagent les grandes personnes, les cousins qui se retrouvent, les souvenirs tricotés comme des laines chaudes. 
 Nuech Blanca a l'éclat d'une toute petite fille, Lalia, de sa très vieille arrière grand mère, Angèle, et du lien entre elles deux. Lien de protection, de rêve réalisé, voyage entre le "Bas pays" méditerranéen et le "Haut pays" enneigé. Lien des transmissions de génération en génération, transmission d'une langue occitane, d'une histoire familiale et d'un terroir. 
Je suis rentrée dans ce livre d'unité de temps et de lieu comme on entre dans une pièce chaude, près d'un feu de cheminée, en écoutant une histoire vacillant comme une flamme. Pages racontant l'âge sage, l'enfance fraîche,  légèreté et gravité mélangée. Va et vient dans les temps, celui du passé des personnages, du présent de cette veillée au chaud, de l'avenir que portent les enfants, à travers leurs jeux, leur vivacité, leur tendresse d'être. 
 Merci à Adeline Yzac. Votre livre a l'éclat d'un givre qui tient chaud."

Immergé dans un paysage de neige, à l'abri d'un salon douillet, on se retrouve à partager un délicieux moment du quotidien de deux femmes d'âge mûr. A la fenêtre Lilia dans son habit de cosmonaute se manifeste occasionnellement et expose son bonheur en interrompant la conversation de sa Mamète Gélou qui interroge sa vie tout autant que sa venue.
C'est à travers ses brides d'échanges qu'on prend acte de cette nécessité d'évasion familiale, qu'on mesure le besoin de répondre à l'injonction de vie de l'enfant destinée à se jouer d'une pathologie bien singulière.
Une pudeur tout à l'avantage de l'auteur s'inscrit dans un style plein de douceur et de subtilité, bien qu'on manque un peu de repères directionnels.
A mi mot, tel un tricot qui entrecroise ses mailles endroit-envers, l'histoire familiale, les traditions, l'environnement et la particularité du vécu de Lilia se devinent, se dessinent dans un rythme de lecture calqué sur la maturité des personnages principaux. Ce choix d'agencement narratif aère la pesanteur du sujet principal et permet d'aborder le thème de la maladie infantile sous un angle bienveillant.
Voilà un bien beau roman offrant une découverte culturelle qui nous fait voyager du Sud de la France hostile à Lilia de part son ensoleillement, aux aires de jeux nordiques si épanouissantes dont elle profitent généreusement pendant tout une semaine.
Un mot suffit a qualifier ce roman: "Aquo's polit" (Touchant)
Just-Lou

Hélène Pradas

 

A la memoire d'un ange

Écrit par Michèle Juan I Cortada. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

A la mémoire d'un angeen librairie le 6 novembre

1940-1944. Pauvre ou riche, artisan ou banquier, illettré ou lettré, le Juif est identifié, spolié, condamné, promis à la solution finale. Ses biens matériels, culturels, sont aryannisés.
À partir d’un fait réel que lui a confié la petite fille d’une femme emmenée en camp d’extermination depuis Allauch, non loin de Marseille, où elle habite, Michèle Juan i Cortada a imaginé cette fiction. Trois adolescents marseillais ont un exposé à faire sur la spoliation des biens juifs à Marseille pendant la guerre de 1939-1945.
De recherches en trouvailles, d’une étape à une autre, ils découvrent des vérités, les faits historiques, des abominations, des élans de solidarité, et des secrets de famille qui feront basculer leur destin. Un portrait de femme les aidera dans leur recherche.

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Les ailes brûlées

Écrit par Dalila Azzi. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Les ailes brûlées de Dalila Azzien librairie le 3 juillet 2014

Je suis El hadja, née le 6 octobre 1979, j’ai quitté ce monde le 13 septembre 2000, brûlée vive par TOI, mon propre frère.
Ce roman est une tragédie où se croisent deux formes d’écriture, littéraire et théâtrale.
Quelques années après sa mort, l’esprit de la jeune comédienne revient à Mostaganem en Algérie. Elle convoque sa famille et sa meilleure amie sur la scène du petit théâtre où elle s'est épanouie et nous fait assister au vrai procès que la justice n'a pas rendu.
Un témoignage poignant qui donne la parole à la victime qui a souffert une triple injustice, le crime, le silence et l’oubli en hommage à cette comédienne prometteuse.
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 Une excellente critique de Maïa Alonso

et une autre de Farouk Bahri
 

 

Totémisés

Écrit par Nic Sirkis. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

en librairie le 5 juin 2014

TotémisésUne question chahute sur quatre décennies, Charles, Catherine et Estéban, dans ce conte contemporain : Qu’est-ce que la norme… et comment se situer dans un monde en perpétuel mouvement ?
Leur histoire d’amour/s, au sein de cette chronique familiale sillonnant l’Île de Ré, le port de Gênes, le lac de Côme, Toulouse et la Cerdagne, les confronte aux phénomènes de notre société, intrusive et exclusive à la fois…
Des rites initiatiques du scoutisme aux performances des FEMEN, via les expériences de Milgram, ce trio – et le clan Ramires qui l’accompagne – s’interroge…
Subir ou réagir ? Obéir ou désobéir ?

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article de presse


 

On dirait qu'elle danse

Écrit par Maïssa Bey. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

On dirait qu'elle danse de Maïssa BeyEn librairie le 2 mai 2014

Que peut-il bien se passer dans la tête d'une petite fille qui, un soir, après une colère, ouvre  la fenêtre  et  saute  dans  le  vide ?  L’auteure  se glisse dans la peau de cette fillette et, le temps d'une représentation, trouve les mots justes pour tenter de dire les peurs, les rêves, la douloureuse lucidité de ces enfants passés de l'autre côté de l'enfance.

« Non, je ne veux pas grandir Je ne veux plus avoir peur Parce que tout au bout de l’enfance,
il y a le monde. Le monde des adultes. De ceux qui ont peur Peur pour nous. Peur pour eux.
Peur de tout... écrit superbement Maïssa Bey prêtant sa voix à cette enfant de neuf  ans qui a délibérément préféré rejoindre les étoiles à (bout de) force d’entendre la pensée raisonnable et raisonnante des adultes.

Yves L. Inferno-magazine, 12 novembre 2013
Texte commandé par le metteur en scène, Jean-Marie Lejude


 

 

NON !

Écrit par Janine Teisson. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

 NON ! de Janine Teissonen librairie le 2 mai 2014

Dans NON !  il n’y  a qu’une  seule  voix :  celle d’une jeune  fille de dix-sept ans. Internée dans un hôpital psychiatrique. Engluée dans des engagements qu’elle croit  ne  pas  pouvoir rompre,  elle  est  devenue  ano-rexique. Incapable de dire NON ! Elle est emprisonnée dans le silence.

Dans un  long monologue  interrompu parfois par  la mère ou l'interne, la jeune fille prend conscience de ce qui l'a amenée là. Réussira-t-elle à faire basculer sa vie du bon côté ? On peut l'espérer. 
 

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Le bus pour Drancy

Écrit par Dominique Marie Godfard. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Le bus pour Drancyparu le 13 mars 2014

Léa, jeune immigrée juive de Bessarabie, arrive à Paris avec sa mère et ses deux sœurs en 1929.
Le 16 juillet 1942, elle assiste à la rafle de sa mère et de sa sœur aînée. Toute sa vie, elle s’est demandé pourquoi elle et sa cadette ont été épargnées.

Dans ce livre, Dominique Marie Godfard tente de répondre à cette question tandis qu'elle recueille­ les souvenirs de Léa, âgée aujourd'hui de 92 ans.
Une amitié va naître entre les deux femmes mais l’auteure saura-t-elle éclairer toutes les zones d’ombre de ce drame ?

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Le nouvelobs par Cécile Oumhani

Tu vois c’que j’veux dire ?

Écrit par Maïssa Bey. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Tu vois c’que j’veux dire ?en librairie le 24 octobre

Deux jeunes gens courent vers le port où les attend le passeur à minuit pile... 

Mais dans cette nuit, au cours de ce chemin qui les mène vers le bateau dans lequel ils vont embarquer clandestinement, que va-t-il se passer ? Que vont-ils se dire ? Réussiront-ils à...?

À partir d'un fait divers, Maïssa Bey interroge le pourquoi de l'immigration, le refus et l'espoir des jeunes, et là encore, avec subtilité, avec justesse, elle pointe du doigt – et de sa plume – ce qui lui semble inacceptable dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui. 

"Elle donne, dans un entretien inédit, une explication de ce phénomène : « En Algérie, les passagers clandestins qui cherchent­ à gagner au péril de leur vie les rives nord de la Méditerranée sont appelés « Harraga­ » ou brûleurs de frontières. Ces aventuriers des temps modernes n’ont d’autres ressources que leurs rêves, d’autre bien que leur vie qu’ils n’hésitent pas à mettre en jeu. Au paradigme de la peur qui s’installe sur ces rives nord, peur des lendemains, peur de l’autre, peur de la perte de l’intégrité identitaire, peur d’être envahis, répond, sur les rives sud, le paradigme de la désespérance qui permet justement de s’affranchir de la peur, de la dépasser. »

En ces heures de repli sur soi et de peur de l’autre, où l’Europe se transforme en forteresse, pour aller au-delà des idées reçues et déconstruire le discours qui fausse la réflexion sur l’émigration, le texte de Maïssa Bey nous propose une formidable occasion de réfléchir sur la désespérance de ces jeunes, sur leur capacité à donner corps à leurs rêves, au mépris du danger. 

Nous ne pouvons rester sourds à l’appel de ces jeunes qui rêvent d’une vie qu’ils espèrent plus digne. 

Si l’action se situe en Algérie pour ces « harraga », nous pensons qu’à travers les faits et les situations connues dans le monde entier, chaque tentative d’exil devient un drame universel."

 

Jocelyne Carmichael, directrice de la Compagnie Théâtr’elles

 

Parution de cette pièce de Théâtre pour le Festival de Mouans Sartoux et en librairie le 24 octobre.
Vous pouvez le commander dès maintenant et vous le recevrez en avant-première.


 

Détails

Genre : Théâtre
Format : 11 x 17 cm
Pages : 44

978-2-36795-009-9
5,00 €
 
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auteures

Maïssa Bey Maïssa Bey est née et vit en Algérie où, après des études à l’université d’Alger et à l’École Normale Supérieure, elle a mené de front à Sidi-Bel-Abbès, sa vie professionnelle (professeur de français puis conseillère pédagogique) et sa vie d’écrivain et de femme engagée dans la vie culturelle de son pays. Aujourd’hui, elle se consacre essentiellement à l’écriture, (romans, essais, nouvelles, 
théâtre...).

Elle est cofondatrice des éditions Chèvre-feuille étoilée et de l’association de femmes « Paroles et écriture », qui a créé en 2005 une bibliothèque à Sidi-Bel-Abbès.

 

extrait

Kamel

Même nous, s’ils pouvaient, ils nous rayeraient des listes… sans grande perte pour le pays ! Tu vois c’que j’veux dire ? Depuis toujours on est en instance d’effacement… Alors il vaut mieux qu’on décide nous-mêmes ! C’est bien pour ça qu’on est là, non ? Nous, c’est simple ! on voit d’où vient le vent et on navigue. La galère… un point c’est tout. Tu sais c’que c’est… Sans boussole. Au pif ! Et même si on sait pas où on va, l’essentiel c’est d’y aller, non ?

Farid
Laisse tomber… mais… je sais pas toi, mais moi, tu vois, avant même de monter sur le bateau, j’ai le mal de mer… j’ai… j’ai comme une boule, là, dans le ventre… ça me fait tout drôle d’être là, avec toi, à attendre de partir pour toujours. J’ai jamais fait de voyage ! Sauf… Sauf quand on… tu vois c’que j’veux dire ! [...]

 

La femme de la mer ionienne

Écrit par Jackeline Van Bruaene. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

La femme de la mer ionienne

en librairie le 24 octobre

Elle avait regardé ses mains, ses mains de qui, à la maison, ils attendaient la confection de la purée, lorsqu'elle aurait trouvé le lait. Elle avait souri, comme ça dans le vide. Ses mains qui avaient fait tant de repas, de lessives, de ménages, pas un grain de poussière dans l'appartement, ses mains qui avaient porté, lavé, habillé ses enfants, ses mains qui les avaient tant cajolés, tant consolés, bichonnés, qui les avaient aidés à marcher, ses mains qui avaient dans le noir souvent caressé le corps de l'homme qui était à ses côtés, ses mains qui avaient soigneusement plié chemises, tee-shirts, pantalons, caleçons, chaussettes qu'il jetait là, à côté du lit quand il allait se coucher, soir après soir.

En Italie, une femme au foyer sort un soir acheter du lait et... ne revient pas. 
À partir de cette décision prise sans préméditation, Maria Pia prend sa vie en main et la transforme au fur et à mesure de ses rencontres avec un milieu artistique et généreux. La femme de la mer ionienne,créatrice de bijoux, l'aidera à se réconcilier avec la vie.

Avec ses longues phrases entrecoupées de virgules, l'auteure manie, avec jouissance, la langue française comme elle l'entend pour exprimer autrement ce que Virginia Woolf, a si douloureusement ressenti.Écris, continue à écrire, j'aime ce que tu écris, ça aide à construire la vie, lui disait Amos Kenan. Elle avait 20 ans, il était son ami.

 

 

À fleurs de peau

Écrit par Carole Menahem Lilin. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

À fleurs de peauParu en mars 2013 - Sélection du Coup de cœur des ados du salon du livre de Saint-Lys 2014

Enfant d’un couple à fleur de peau, Enzo Titre collectionne les problèmes dermatologiques.
Il n’en demeure pas moins poétiquement bondissant et « so marvellous », décide Opale Monika Louisiane Charleston. Fille de tatoueur, l’adolescente sait mieux qu’une autre lire ces « mots de peau »…
Pourtant elle-même refuse de se laisser apprivoiser par la « fitchue » langue française qui aurait été celle de sa mère indigne, qu’elle a surnommée la sirène.
Il arrive que le passé familial vous agrippe quand vous ne l’attendez pas.

Est-on pour autant obligé de devenir ce qu’il vous tatoue sur le front ?

Un premier roman détonnant !

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Absences sans frontières

Écrit par Evelyne Trouillot. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Absences sans frontières« À quel âge ai-je commencé à lui parler vraiment ? Grand-mère Gigi me passait le téléphone comme on tend un verre d’eau à une enfant qu’on pense assoiffée. C’est ton papa.
J’ai grandi avec cette voix, j’ai appris à interpréter les silences et les pauses… Tout s’arrangera, tu verras.
Au fil des ans, j’appris à déceler le désespoir derrière les mensonges. »

Géraldine grandit en Haïti entre sa grand-mère et sa tante, loin de son père émigré à New-York. 
D’un côté trois femmes courageuses, dans ce pays aussi secoué par les régimes politiques que par la nature, qui tentent, chacune à sa façon, de se battre contre le sort, de trouver leur voie et un peu de bonheur..
De l’autre un homme instruit qui ne vit, clandestin, que de petits boulots pour financer les études de son enfant et la rendre heureuse.
Le séisme désastreux du 12 janvier 2010 bouleversera leurs vies en dévoilant un terrible secret. 

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ATTENTION !

Écrit par Nic Sirkis. Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

 ATTENTION ! de Nic SirkisLe 17 février 2011, Yann Orion, steward chez Air France, prend sa préretraite.

Période de retour sur soi qui réveille les cicatrices et les joies enfouies depuis l’enfance, sous le regard attentif et bienveillant de Guevara, le chat roux qui se charge de ramener son maître à la réalité. Il va réorganiser sa vie et quitter sa maison riche de précieux souvenirs, pour prendre un nouveau départ…

Un article découvert dans les pages du Canard Enchaîné, signalant la sortie d’un livre sur Van Gogh son peintre préféré, va bousculer l’existence de Yann Orion et l’entraîner en de rocambolesques aventures dans un jeu de l’oie parisien.

Au cours d’épisodes pleins d’humour, de tendresse, de suspense et d’effroi, Y. O. affrontera l’alter étrangère, « Insaisissable entre-deux », et, dans un récit en abyme, véritable work in progress, découvrira les affres de la création.

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Ce roman est arrivé second au prix Botul 2013

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